NOUS DIFFUSONS LES TRAVAUX DE RECHERCHE PORTANT SUR LA SCOLARISATION DES ENFANTS EN SITUATION DE HANDICAP. Découvrons ensemble le travail de Franck MBIZI, Educateur et Formateur en Langue des Signes Congolaise.
Faculté de Théologie
Département de Master en Transformation Sociale
BP 4745 Kin II
Enseignement des Enfants Sourds à Kinshasa Cas des Villages Bondeko
Par Franck MBIZI MWANA-MU-MWANA Mémoire présenté et défendu en vue de l'obtention du Diplôme de Master en Transformation Sociale
Directeur : Prof. André MASIALA ma SOLO Co Directeur : Prof. Micheline KAMBA KASONGO Décembre 2018
RESUME
Dans nos observations dans une période de 5 ans donc dz 2011 à 2016, nous avons constaté qu'il n y a pas évolution et il y a difficulté d'intégration dans la société pour les enfants sourds. C'est ainsi que nous avons voulu comprendre la manière à laquelle les enfants sourds ont été enseigné.
Les hypothèses ont été avancées et qui sont stipulées comme suit :⦁ Les enfants sourds débutaient tard leur les cycles scolaires ;⦁ L'intégration des enfants sourds dans la société était très faible ;⦁ Ensuite, nous disons, quelles seraient les pistes de solution à tous ces problèmes ?
Pour arriver à des solutions meilleures et durables, il nous a fallu passer aux analyses. Nous avons utilisé l'approche qualitative au travers les méthodes : rétrospective, recherche action et comparative. Quant aux techniques, nous avons utilisé : documentaire, entretien, observation et communication spécifique.
Les opinions recueillies auprès des 50 personnes dont 20 sourds de sexe masculin et féminin lors de focus group, 20 parents d'enfants sourds et 10 enseignants de sourds lors des entretiens se basant sur Trois thématiques qui sont : la connaissance sur la personne sourde, l'enseignement des enfants sourds et la connaissance sur l'intégration des enfants sourd.
Les résultats nous ont démontré ce qui suit : - qu'au début du cycle primaire, secondaire et humanité ces sourds commençaient tardivement leur parcours scolaire ;- après leurs études humanitaires, leur intégration dans la société est très faible ; vu leur nombre et la qualité de la formation reçue ;- par conséquence, ils deviennent de plus en plus marginalisés et l'intégration sociale est manquée. .
Ceci veut dire l'enseignement spécial reçu est un type de système éducatif qui n'est pas une solution viable à long terme pour ces enfants sourds parce qu'il ne prend pas en compte le développement des enfants sourds.
Se référents aux résultats obtenus, ce travail vise chacun de nous à changer son comportement vis-à-vis de chaque enfants qui aspire au développement de son être.
Les cours reçus dans le département de la transformation sociale cadre à notre sujet Nous devons donc reformer ce que nous avons construit négativement pour reconstruire une nouvelle dimension de l'enseignement pour le bien-être des sourds.Liste des tableaux utilisés
⦁ Tableau de présentation des branches au niveau Primaire ⦁ Tableau des branches spécifique à chaque section⦁ Tableau d'homogénéité d'âge des écoliers de l'année 2011 à 2012 ⦁ Tableau d'homogénéité d'âge des écoliers de l'année 2012 à 2013⦁ Tableau d'homogénéité d'âge des écoliers de l'année 2013 à 2014 ⦁ Tableau d'homogénéité d'âge des écoliers de l'année 2014 à 2015 ⦁ Tableau d'homogénéité d'âge des écoliers de l'année 2015 à 2016⦁ Tableau synthèse d'Homogénéité des années 2011 à 2016⦁ Tableau mouvements d'entrés et les résultats des écoliers de Village Bondeko Libanga de 2011 à 2012 ⦁ Tableau mouvements d'entrés et les résultats des écoliers de Village Bondeko Libanga de 2012 à 2013 ⦁ Tableau mouvements d'entrés et les résultats des écoliers de Village Bondeko Libanga de 2013 à 2014⦁ Tableau mouvements d'entrés et les résultats des écoliers de Village Bondeko Libanga de 2014 à 2015⦁ Tableau mouvements d'entrés et les résultats des écoliers de Village Bondeko Libanga de 2015 à 2016⦁ Tableau synthèse des mouvements d'entrés et les résultats des écoliers de Village Bondeko Libanga de 2011 à 2016 ⦁ Tableau de Résultat du TENAFEP de l'année 2011 à 2012 ⦁ Tableau de Résultat du TENAFEP de l'année 2012 à 2013 ⦁ Tableau de Résultat du TENAFEP de l'année 2013 à 2014 ⦁ Tableau de Résultat du TENAFEP de l'année 2014 à 2015 ⦁ Tableau de Résultat du TENAFEP de l'année 2015 à 2016 ⦁ Tableau synthèse des résultats des TENAFEP de 2011 à 2016 ⦁ Tableau d'homogénéité d'âge des élèves de l'année 2011 à 2012⦁ Tableau d'homogénéité d'âge des élèves de l'année 2012 à 2013 ⦁ Tableau d'homogénéité d'âge des élèves de l'année 2013 à 2014 ⦁ Tableau d'homogénéité d'âge des élèves de l'année 2014 à 2015⦁ Tableau d'homogénéité d'âge des élèves de l'année 2015 à 2016 ⦁ Tableau synthèse d'homogénéité d'âge des élèves de 2011 à 2016 ⦁ Tableau des Mouvements des élèves de deux sections, année scolaire 2011 à 2012 ⦁ Tableau des Mouvements des élèves de deux sections, année scolaire 2012 à 2013 ⦁ Tableau des Mouvements des élèves de deux sections, année scolaire 2013 à 2014 ⦁ Tableau des Mouvements des élèves de deux sections, année scolaire 2014 à 2015 ⦁ Tableau des Mouvements des élèves de deux sections, année scolaire 2015 à 2016 ⦁ Tableau synthèse des mouvements des élèves de deux sections des années scolaire 2011 à 2016 ⦁ Les résultats des Examens d'Etat des années 2011 à 2016 34. Tableau d'âge d'inscription au début de l'année scolaire 2011 à 2012 35. Tableau d'âge d'inscription au début de l'année scolaire 2012 à 2013 36. Tableau d'âge d'inscription au début de l'année scolaire 2013 à 2014 37. Tableau d'âge d'inscription au début de l'année scolaire 2014 à 2015 38. Tableau d'âge d'inscription au début de l'année scolaire 2015 à 2016 39. Tableau synthèse des effectifs de 1ère année du cycle primaire 40. Tableau d'âge d'inscription au début de l'année scolaire 2011 à 2012 41. Tableau d'âge d'inscription au début de l'année scolaire 2012 à 2013 42. Tableau d'âge d'inscription au début de l'année scolaire 2013 à 2014 43. Tableau d'âge d'inscription au début de l'année scolaire 2014 à 2015 44. Tableau d'âge d'inscription au début de l'année scolaire 2015 à 2016 45. Tableau d'âge Synthèse des effectifs de 1ère année du cycle secondaire 2011 à 2016 46. Tableau d'âge d'inscription au début de l'année scolaire 2011 à 201247. Tableau d'âge d'inscription au début de l'année scolaire 2012 à 201348. Tableau d'âge d'inscription au début de l'année scolaire 2013 à 201449. Tableau d'âge d'inscription au début de l'année scolaire 2014 à 201550. Tableau d'âge d'inscription au début de l'année scolaire 2015 à 201651. Tableau synthèse des effectifs de 3ème année Coupe et Couture de 2011 à 201652. Tableau d'âge d'inscription au début de l'année scolaire 2011 à 201253. Tableau d'âge d'inscription au début de l'année scolaire 2012 à 201354. Tableau d'âge d'inscription au début de l'année scolaire 2013 à 201455. Tableau d'âge d'inscription au début de l'année scolaire 2014 à 2015 56. Tableau d'âge d'inscription au début de l'année scolaire 2015 à 201657. Tableau d'âge Synthèse des effectifs de 3ème année Pédagogie de 2011 à 201658. Tableau d'Analyse des forces et faiblessesListe des Abréviations et Sigles
CC : Coupe CoutureCDPH : Convention des Nations Unies relative aux Droits de Personne en Situation de Handicap CIF / CIH : Classification Internationale de Fonctionnement du Handicap et de la santé CEI : Commission Electorale IndépendanteCEP : Certificat d'Études PrimairesCNDPE : Convention des Nations Unies relative aux Droits et Protection de l'EnfantdB : DécibelDEA : Diplôme d'Etude SupérieurDICOREPHA : Direction de Coordination des Activités de Réadaptation des Personnes en situation de HandicapDISPE : Direction d'Intervention et Protection pour EnfanceEIC : Etat Indépendant du Congo BelgeEPS : Enseignement Primaire et SecondaireES.OP : Ecole Supérieure Orthopédagogique HI : Handicap InternationalINJS : Institut National des Jeunes SourdsIVT : Théâtre International de Vision LMD : système Licence, Master et Doctorat LPC : Langage Parlé ComplétéLS : Langue des SignesMAS : Ministère des Affaires Sociales, Action Humanitaire et Solidarité Nationale MESP : Ministère de l'Enseignement Primaire et Secondaire MEPAM : Ministère de l'enseignement Professionnel Arts et MétiersMESU : Ministère de l'Enseignement supérieur et universitaire Mgr : MonseigneurMINAS: Ministère des Affaires Sociales MIN EPS : Ministère de l'Enseignement Primaire et Secondaire NU : Nations UniesNbre : NombreODD: Objectif de Développement DurableOMDD : Objectif Millénaire de Développement OMS : Organisation Mondiale de la SantéONU : Organisation des Nations Unies ORL : Otorhino laryngologiePéda. PédagogiePSDA : Programme de Prévention de la Surdité et de la Déficience AuditivePSH : Personne en Situation de HandicapPVH : Personne Vivant avec HandicapRDC : République Démocratique du CongoREEJER : Réseau des Educateurs des Enfants et Jeunes DéfavorisésSM : Sa MajestéTENAFEP : Test National de Fin d'Etude PrimaireUE : Union EuropéenneUNESCO : Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la Culture UNICEF : Fonds des Nations Unies pour l'EnfanceVB : Villages Bondeko (Village Bondeko Libanga et Village Bondeko Ndakisa)DédicaceA :
Dieu créateur, l'omniscient et l'omnipotence qui a permis cette circonstance ;
Mon père Emmanuel Mwana-Mu-Mwana et ma mère Marie Luyinga Nginamau, de nous avoir mis au monde et aujourd'hui, leurs âmes se reposent en éternité auprès du Seigneur ;
Ma très chère épouse Fifi Luyinga Matondo pour son encouragement dans mes études ;
Mes frères : Emma Mafwamau, Macaire Otiba, Remy Mafu qui se font comme stupéfiant et pullule à consommer pour me renforcer chaque jours ;
Mes enfants Mbizi Mwana-Mu-Mwana Saint André, Évelyne Mbizi Mangituka et Franck Mbizi Matondo kwa Nzambi qui me porte à cœur.
Nous tenons à remercier la famille Emmanuel Mwana -Mu- Mwana, sans oublié les familles : Antoine Nzala, Dany Luzitu, Henri Nsonika,Je dédie ce travail.Remerciements
Au seuil de ce travail, nous tenons à remercier le Très Haut, l'Omniscient et l'Omnipotence qui a fait que ce jour soit réellement le nôtre.
Nous avons le devoir de reconnaissance en remerciant les autorités Académiques de l'Université Protestante au Congo ''UPC'' en sigles, du corps professoral du Département de Master en Transformation Sociale ''MTS'' et une bonne pensée au Professeur Micheline Kamba Kasongo chef de ce Département de MTS.
Nous sommes redevable vivement au fond de nos cœurs en l'endroit des Professeurs : André Masiala ma Solo et Micheline Kamba Kasongo qui en dépit de leurs nombreuses occupations ont accepté d'assurer la direction de ce travail. Au-delà de l'aspect scientifique remarquable, nous avons trouvé en eux des personnes pleines de l'humanisme. Leurs remarques et suggestions ont été pour nous source d'enrichissement considérable pour notre réflexion. Qu'ils trouvent ici l'expression de notre profonde gratitude Aux amis de Master en Transformation Sociale, nous citons : Madame Virginie Amatu, , Madame Collette Ikondodjoko Valentin Tshitenge, Parfait Gahungu,, Odon Takamba ; merci de nous avoir soutenus l'un à autre et aujourd'hui les cours reçus font de nous des meilleurs acteurs de la transformation Sociale.
Sans oublier les familles des : Mme Djoiss Kabumbe Kavugho, Prosper Barumawaki Muyeye Dieudonné Kavese, Enock Kamate, Jean Louis Kahindo Boyabozene, Jussy Makasani, Déo saint Pierre Paluku, Antoine Lodi, José Musau, merci de m'avoir accueilli dans votre tribu Nande a fait que mon intégration chez vous ne m'a jamais créer d'obstacle. Et mes services rendus, en contre partis ont contribué dans mes études.A monsieur José Lepas Musau, Arthur Dimene, Simon Kimbangu Mavinga, Antoine et Emmanuel Bongongo ; nous tenons à vous dire que le seigneur vous bénisse d'avoir revu nos écritures pour qu'elles apparaissent moins accidentelles. Pour le Couple Antoine Lodi, Michel Kabamba, Gustave Nsonika, Etienne Kanda ; merci de votre générosité, de votre attachement soutenu et les conseils prodigués en notre endroit qui font de nous de vrais hommes.
Nous tenons à remercier l'apport de nos amis et connaissances qui non pas cesser à nous encourager, en l'occurrence : Madame Odette Mukaz, Christine Pembele, Sophie Masua, Muma Ntumba Mitos, et Toni Kisaka.,
Sincère remerciement à ma Belle-famille Kapela, de leur simplicité et l'esprit d'amour envers notre personne, qu'elle trouve en ce mémoire mes remerciements les plus distingués.
Et enfin, à tous ceux dont les noms sont restés dans l'anonymat qui de près ou de loin ont contribué d'une manière ou d'une autre à nos études et à la réalisation de ce présent mémoire nous leur sommes reconnaissants.
Franck Mbizi Mwana-Mu-Mwana
INTRODUCTION GENERALE
⦁ Problématique
Les opportunités offertes dans la vie aux enfants pauvres et marginalisés sont souvent marquées par les inégalités, l'injustice. .. Alors, si rien n'est fait dans le monde pour lutter contre cette pratique dès aujourd'hui, en 2030, 60 millions d'enfants en âge de fréquenter l'école primaire ne seront pas scolarisés. L'annuaire statistique de la France présente la situation de l'accès et de la fréquentation scolaire des enfants en situation de handicap (Sourds) , pour l'année 2015-2016 dans le milieu ordinaire, 1er degré et classe ordinaire avec 3 344 et Universitaires 745 Sourds et second degré, classe ordinaire 2 922 et Universitaire 575 qui donne un total de 7 586.En l'an 2006, sur l'étendue de la région Afrique centrale, il existait un rapport démontrant une population à l'âge scolaire, en cycle primaire qui est de16,2%. De ce qui est de l'efficience quantitative, l'espérance de vie scolaire (à savoir le nombre moyen d'années qu'un enfant passe dans le système éducatif) dans la région est estimée à six années (contre sept années sur le continent) mais avec de fortes disparités à l'intérieur du groupe (pays).En République Démocratique du Congo (RDC), la population est estimée à 51 millions d'habitants en 2001. En 2016, elle était estimée à plus de 70 million d'habitants et en 2020, elle est estimée à 107 Millions d'habitants. Tandis que les personnes en situation de handicap représentées plus ou moins 13 millions, soit une population environ de 18 % de la population et dont près de 9 millions d'enfants de 1-11 ans scolarisables au niveau primaire. C'est donc une masse importante des personnes que la RDC devrait avoir scolarisées et continuer ou se préparer à scolariser. Cet au cours de la période 2000 à 2001 que le Ministère de l'Education a estimé la demande de scolarisation à quelques 8.890.518 enfants scolarisables dont 50,3% seulement ont été effectivement scolarisés. L'excédent de la demande s'est chiffré à près de la moitié des enfants. Ce déficit global de l'offre d'éducation de 49,7% traduit l'incapacité d'accueil en termes d'infrastructures et d'enseignants d'une part et des possibilités des parents à financer les études de leurs enfants d'autre part. Le taux brut d'admission en première année primaire a progressé de 83% à 90% de 2006 à 2007 à 2007 à 2008. Malgré cette évolution, tous les enfants en âge d'admission en première année primaire n'accèdent pas à l'école à l'âge légal (soit 6 ans) et l'UNICEF dans son rapport de l'année 2018, parle de 4 000 000 enfants en RDC fréquentent l'école. En conséquence, les admissions tardives sont très nombreuses, les enfants âgés de 6 ans représentant à peine 40% des nouveaux admis. En plus du faible niveau d'accès, l'enseignement primaire en RDC accuse une expansion insuffisante. Car, même s'il a connu un accroissement de 7%, de 2006 à 2007 et de 2007 à 2008, passant de 84% à 91%, le taux brut de scolarisation n'a pas encore atteint 100%. Faute des statistique fiables sur la situation des personnes handicapées en RDC, celle - ci estime approximativement à un taux de 3,5% la population handicapée souffrant des cas des troubles auditifs de celui de 15% de la population handicapée en général dont la fracture de la communication reste, à ce niveau, la difficulté majeure de leur inclusion dans la société.
La République démocratique du Congo a fait d'importants progrès dans le secteur de l'éducation. Par exemple, le taux d'achèvement au niveau du primaire a considérablement augmenté, passant de 29 % en 2002, à 70 % en 2014. En ces années, 2020 et 2021 avec le lancement de la gratuité, le budget de l'état pour l'enseignement passe de 11,6% à 21,8% qui amènent déjà 3 millions d'enfants supplémentaires inscrites à l'école primaire à travers le pays et également une augmentation d'élèves au niveau secondaire.Pourtant, il reste l'un des pays avec le plus grand nombre d'enfants non scolarisés. Afin, pour relever ces défis, la République Démocratique du Congo a mis au point son plan sectoriel de l'éducation pour la période 2016 à 2025, mettant l'accent sur l'élargissement de l'accès et de l'équité, l'amélioration de la qualité de l'apprentissage et l'amélioration de la gouvernance et de la gestion dans le secteur.Par ailleurs, les gouvernements du monde entier cherchent comment tenir au mieux leurs engagements en faveur des objectifs de développement durable (ODD) à l'horizon 2030, les leçons tirées des efforts mondiaux réalisés au cours des quinze dernières années sont instructives. C'est ainsi qu' ils ont mise sur pied, différents instruments et mécanismes de sauvegarde, de la dignité humaine ; telles que la Convention relative aux Droits de l'Enfant, en son article 23 stipule ce qui suit : « l'enfant vivant avec handicap a le droit de bénéficier de soins spéciaux ainsi que d'une éducation et d'une formation appropriées pour lui permettre de mener une vie pleine et décente, dans la dignité, et pour parvenir au degré d'autonomie et d'intégration sociale le plus élevé possible » ; la déclaration de Salamanque dans son ensemble ne parle que « de l'éducation pour tous et pour améliorer l'efficacité pédagogique des établissements scolaires »; les règles d'égalisation de chance, en sa règle 6, elles stipulent ce qui suit : « les Etats devraient reconnaitre le principe selon lequel il faut offrir aux enfants avec handicap des chances égales en matière d'engagement primaire, secondaire et supérieur, dans un cadre intégré » et la Convention des Nations Unies relative aux droits des Personnes vivant avec Handicap (CDPH), laquelle la RDC s'est distinguée par son adhésion en date du 07 Juillet 2013 en son article 24 stipule : « les Etats partis reconnaissent les Droits des PVH à l'éducation... Ils font en sorte que le système éducatif pourvoie à l'insertion scolaire à tous les niveaux et offre, tout au long de la vie, des possibilités d'éducation qui visent :⦁ Le plein épanouissement ...⦁ La participation effective des PVH à une société libre,⦁ L'épanouissent de la personnalité des PVH de leurs talents et de leur créativité ainsi que de leurs aptitudes mentales et physiques dans toute la mesure de leurs potentialités »
Au niveau interne, au travers notre Constitution, en son article 45, alinéa 4, stipule : « les pouvoirs publics ont le devoir de promouvoir et d'assurer, par l'enseignement, l'éducation et la diffusion ; le respect des droits de l'homme, des libertés fondamentales et des devoirs du citoyen énoncés dans la présente Constitution » à l'article 49, « la personne de troisième âge et la Personne avec Handicap ont le droit à des mesures spécifiques de protection en rapport avec leur besoins physiques, intellectuels et moraux »et la loi-cadre sur l'enseignement en RDC, en son article 5 a écrit : « l'éducation scolaire vise toutes les actions menées par les structures classiques, spéciales et non formelles. Elle a pour finalité l'épanouissement intégral et harmonieux de chaque personne afin de la rendre utile à elle-même et de réaliser son insertion dans la société et enfin à l'article 12, alinéa 2 stipule ce qui suit : « pour atteindre l'éducation de base pour tous, tout au long de la vie, l'Etat assure la démocratisation de l'éducation par la garantie du droit à une éducation de qualité, l'égalité des chances d'accès et de réussite pour tous, y compris les personnes vivant avec handicaps.
Tous ces instruments et ces mécanismes lesquels la RDC a adhéré et ratifié, démontrent la volonté ferme d'engagement pour la mise œuvre des outils ci-haut cité. Fort malheureusement, nous constatons, une grande disparité entre les écrits, les paroles et les réalisations ; puisque l'Enseignement dispenser aux enfants valides rempli belle et bien sa mission :⦁ Préparer l'enfant à s'intégrer dans la société,⦁ Donner un premier niveau de formation générale, physique, civique, morale, Intellectuelle,... ⦁ Préparer l'enfant à poursuivre les études ultérieures et à la fin qu'ils trouvent de l'emploi.
Tandis que, l'enseignement organiser pour les enfants en situation de handicap (Sourds) appeler enseignement spécial ; ne réponds pas à la réalité de l'environnement. Bien que ces apprenants Sourds ont bénéficié d'une éducation de base ; nous disons, qu'ils ont appris à lire, à écrire et à compter, dans une section primaire professionnalisant, ils deviennent trop vite mature par rapport à leurs frères entendants (valides) de même âge ou de plus ou moins de même âge. A la fin de la formation, ils ne trouvent pas des opportunités de continuer les études du niveau secondaire et universitaire. Ils sont plus marginalisés, plus vulnérable et ils dépendent de leurs familles, malgré qu'ils aient été sur le banc de l'école. C'est ainsi que nous nous sommes posés des questions de savoir : ⦁ Quelle est la situation des enfants Sourds à l'âge scolaire ?⦁ Quel est le niveau d'insertion sociale des enfants Sourds ?⦁ Quelles sont les stratégies qu'il faut mettre en place pour améliorer la situation des enfants sourds en âge scolaire ?
0.2. Hypothèses de l'étude
L'hypothèse principale et secondaire de notre recherche sont formulés comme suit :
⦁ Les enfants sourds commencent généralement tard leur scolarité ;⦁ Le niveau d'intégration des sourds dans la société est très faible, ⦁ Pour pallier à cette situation, la mise en place d'un système d'enseignement inclusif facilitera d'insertion sociale de ces enfants.
0.3. Etat de la question.
Au cours de nos différents lecture des ouvrages, nous avons trouvé les écrits des quelques auteurs, acteurs et intervenants dans le domaine de: personne en situation de handicap, surdité, anthropologie et sociologie, qui ont attiré notre attention, il s'agit des :
⦁ Emile Durkheim dans son ouvrage intitulé ''l'éducation est sociale ''. Il n'existe pas de société sans éducation. Chaque société se représente un idéal pour l'individu et cette éducation est unique. C'est, cet idéal qui est le rôle de l'éducation. L'éducation est le moyen de préparer l'enfant à sa propre existence. Elle revient à une socialisation. L'éducation est un devoir à réaliser, une insistance sur l'effort, l'imposition, la transmission par les adultes de la culture nécessaire à l'intégration sociale⦁ Danielle Zay dans son article ''Qu'est-ce qu'une éducation inclusive : Enjeux, dérives, obstacles''. Ceci veut dire que c'est le système éducatif qu'il faut transformer en priorité pour qu'il puisse accueillir le maximum d'enfants et les éduquer ensemble, en tant que futurs citoyens de la même société démocratique. ⦁ Philippe Galanopoulos, dans son mémoire de fin de cycle de master, il a parlé de '' L'accessibilité des publics Sourds et malentendants en bibliothèque universitaire. Il voulait savoir les difficultés et les préoccupations des Sourds dans la Bibliothèque universitaire après la promulgation de la loi.⦁ La réflexion menée par handicap international, elle parle de l'éducation inclusive et cela concerne tout le cas des enfants à problème ; tels que : les enfants de personne, les Personnes en situation de Handicap, les mal-nourris, les enfants vulnérables sans soutiens, les enfants en conflit avec la loi etc. . Elle a pour objectif : accroître la participation et réduire l'exclusion en répondant efficacement aux différents besoins de tous les apprenants sans distinction aucune.
De ce qui précède, nous avons un point commun qui est l'éducation. Celle-ci est orientée vers les plus jeunes pour leur promotion et épanouissement.
Pour les Sourds fréquentant les Universités ; Ils ont trouvé un environnement bâti et favorable ou une société inclusive. Ceci est notre lutte primordiale. La transformation sociale positive, la reconnaissance de l'autre qui est semblable à nous. Nous devons leur accorder les mêmes opportunités qui favoriseront leur développement. Donc, si les Sourds à Kinshasa ou en RDC fréquentent les mêmes écoles et universités que les entendants (valides), ceci sera le symbolise l'inclusion sociale. Par- là, dirons que nous remplissons un devoir d'amour, un devoir du Cœur envers les plus jeunes, la participation au développement.
A cet instant, nous plaidons le cas d'une certaine catégorie des personnes en situation de handicap (Sourdes) ; lequel, le niveau de leur formation est très bas et celui-ci ne permet pas leur autonomisation.
Donc, nos hypothèses sont interpellatrices afin que la société toute entière se mobilise en facilitant le processus d'inclusion.
0.4 Intérêt et justification du choix du sujet
En notre qualité des Cadres et Agents de l'état à la Direction de Coordination des Activités de Réadaptation des Personnes en situation de Handicap (DICOREPHA) du Ministère des Affaires Sociales (Minas), Educateur social et ensuite, Interprète des Langues des Signes, ce sujet est d'une importance capitale, il cadre avec la mission de notre direction quant à nos interventions. Nous avons remarqué qu'il existe encore des construits sociaux négatives, auxquels nous sommes obligés de déconstruire pour reconstruire ; afin que les enfants Sourds s'insèrent sans obstacles aucune dans notre société que nous voulons inclusive puisque nous sommes appelés de construire ce pays ensemble.Nos écrits n'ont pas la prétention d'être une panacée mais une contribution à de nombreuses réflexions qui ont déjà été menée dans le domaine, soit de handicap, soit de la surdité ou soit de la sociologie.
0.5 But : Il ne vient que contribuer à l'épanouissement des enfants Sourds 0.6 Objectifs de l'étude :
0.7 Méthode et technique à utiliser Pour ne pas se perdre dans la complexité des évènements et ne pas être à la merci du hasard dans les collectes des données, nous avons pris soins d'utiliser trois (3) méthodes et quatre (4) techniques scientifiques indispensables à cette thématique pour enfin découvrir et convaincre. Le but est la connaissance, l'explication d'un phénomène. C'est ainsi qu'elle est appelée ensemble de démarche que suit l'esprit pour découvrir et démontrer la vérité. Elles contribuent à faciliter une investigation qui apporte les résultats vérifiant les hypothèses qui valident-elles même la théorie.C'est ainsi, pour :
⦁ la Méthode empirique : Nous l'avons choisi parce que nous voudrions saisir de l'opportunité de l'expérience qu'ont vécue les Villages Bondeko de ce qui est de l'enseignement des Sourds pour mieux orienter nos suggestions⦁ la Méthode recherche-Action : nous l'avons utilisé pour nous inciter à un changement social, une transformation positive de comportement et notre manière de réfléchir. Cette méthode vient de rencontrer nos objectifs spécifiques quant aux activités à mener. ⦁ la Méthode comparative : elle nous a permis de faire la comparaison de ce qui se passe ici chez nous en RDC et ailleurs.
Quant aux techniques, nous avons :
⦁ la Technique documentaire : Celle-ci nous a facilité les informations au travers l'utilisation des ouvrages, des revues, les bulletins d'informations, de l'internet et au travers l'utilisation de la radio ou de la télévision.⦁ la Technique d'entretien : c'est à l'aide un questionnaire que nous avons élaboré qui nous a facilité la tâche à collecter les données au travers le focus group avec des enfants Sourds, les élèves entendants ; les interviews avec les parents des enfants Sourds, les parents des enfants entendants, les enseignants et quelques autorités chargées de l'enseignement. ⦁ la Technique observation : Nous pousse à constater ce qui se passe réellement dans notre vie active. Plus précisément, observer les déficients auditives.⦁ la Technique de Communication spécifique : Dans ce genre de communication, tout en étant Interprète des Langues des signes, nous avons utilisé des Signes pour se faire comprendre avec les Sourds.
0.8. .La délimitation spatiale et temporelle
L'enseignement spécial est dispensé sur l'étendue de la RDC. Ainsi, faute des moyens et de temps, notre recherche s'est limitée aux Villages Bondeko (LIBANGA et NDAKISA) de Kinshasa qui se trouve l'une à autre à 3 et 4 Km chacune de notre lieu de résidence enfin de nous épargner des problèmes de logistique. Nous avons estimé de travailler dans l'espace de 2011 à 2016 ; période à laquelle les Villages Bondeko a acquis une bonne expérience quant aux présentations des élèves aux tests de l'Examen National de Fin de cycle de l'Enseignement Primaire (TENAFEP) pour Libanga et le début de participation des élèves aux Examens d'Etat pour Ndakisa.
⦁ Le Subdivision du travail
Notre travail de recherche est réparti comme suit :⦁ La première partie a abordé la construction des concepts clés et l'aperçu sur la situation des enfants Sourds en RDC ;⦁ La deuxième partie s'engage sur la présentation du cadre de l'étude et l'approche méthodologique ; et⦁ La troisième partie se focalise sur la Présentation et discussion des résultatsPremière partie:Construction des concepts clés et aperçu sur la situation des enfants Sourds en RDC.
Section I. Approche conceptuelle
Pour définir les terminologies, il nous a été d'une importance capitale de définir d'abord les termes composant les sujets. Il s'agit de : enseignement et Sourd ; ensuite les termes que nous jugeons utiles et qui demandent d'être expliqué, tels que : enseignement spécial, enseignement inclusif, handicap, personne en situation de handicap, éducation inclusive, intégration sociale et professionnelle, entendants :1° Enseignement : C'est une action de transmettre des connaissances à un élève ou à quelqu'un d'autre qui en nécessite ; quel que soit son âge. En ce qui nous concerne, nous parlons de l'enseignement que bénéficie les Sourds dès son âge scolaire. 2° Sourd : C'est une personne qui n'entend pas le son ou perçoit mal. Il en existe de type varié selon la localisation de la légion. Les deux grandes catégories sont d'une part, la surdité de type transmission causée par l'atteinte de l'oreille externe et/ou moyenne (3, 4, 5), d'autre part la surdité de type neurosensorielle due à une dégénérescence des cellules et fibres nerveuses de l'oreille interne (6,7). La surdité est mixte en cas d'atteinte combinée C'est ainsi qu'il est interprété de la manière suivante: - La surdité légère, lorsque la perte moyenne est comprise entre 20 et 40 dB. Les personnes atteintes de surdité légère ne perçoivent pas tous les éléments de la parole. - La surdité moyenne, elle concerne une perte d'audition entre 40 et 70 dB. La personne atteinte d'une surdité moyenne perçoit la parole si on élève la voix. Elle ne perçoit pas l'intégralité des bruits habituels. - La surdité est dite sévère, lorsqu'il y a une perte d'audition entre 70 et 90 dB. La personne perçoit la parole seulement à voix forte et près de l'oreille. Seuls les bruits forts sont perçus. - La surdité est considérée comme profonde si la perte auditive moyenne est entre 90 et 120 dB. Une personne atteinte de surdité profonde ne perçoit plus du tout la parole et ne perçoit que des bruits très puissants. On parle de déficience auditive totale si la perte auditive moyenne est de 120 dB. Dans ce cas, la personne ne perçoit plus aucun bruit 3° Enseignement spécial : C'est un programme d'instruction en faveur des différentes catégories Socioprofessionnelles en fonction des besoins spécifiques du pays soit dans des établissements spécialisés soit dans des classes spéciales incorporées au sein des écoles à tous les niveaux de l'échelon, de maternel à l'université. Quant à nous, il s'agit du système d'instruction et d'apprentissages des enfants Sourds dans des structures éducatives.
4° Handicap : Le handicap est universel. Elle est défini comme étant un enjeu mondial de santé publique, une question de droits de l'homme et une priorité pour le développement. C'est aussi, la perte ou la restriction des possibilités de participer à la vie de la collectivité à égalité avec les autres, le mot lui-même désignant implicitement le rapport entre le handicapé et son milieu. On souligne ainsi les inadéquations du milieu physique et des nombreuses activités organisées : information, éducation, communication, etc., empêchent les handicapés de participer à la vie de la société dans l'égalité.Avec la publication de la classification internationale de fonctionnement du handicap et de la santé (CIF, CIH-2), l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a adopté une nouvelle typologie du handicap qui prend plus en compte les facteurs environnementaux.
Cette dernière définition nous intéresse et laquelle, elle nous concerne. Car, il s'exprime en une incapacité physique, mentale, intellectuelle ou sensorielle durables dont l'interaction avec diverses barrières peut faire obstacle à la pleine et effective participation à la société. Et en RDC, les interventions du Ministère des Affaires Sociales sont plus focalisées sur les 6 grandes catégories qui sont : le handicap physique (Moteur), le handicap visuel (Aveugle), le handicap auditif (Sourd), le handicap psychique (Retardé mental), le handicap de l'albinisme (Albinos) et le handicap de maladies invalidantes5° Personne en situation de handicap : Du point de vu origine, il nous amène à définir chacun de terme comme suit ; Personne : qui est d'origine latine persona qui signifie homme ou femme ; tandis que handicap : qui est d'origine anglaise, implique Hand in Cap qui signifie : la main dans le chapeau. Vers 18 è siècle, l'expression s'est progressivement transformer en mot Handicap puis appliquer dans le domaine de sport (course de chevaux notamment). Cette association des mots par lequel le terme situation vient de s'interposé ne vient que qualifier ou faire situer le mot handicap. Ceci dit, cette personne est qualifiée de ou handicap est sur la personne. Cette personne est un être moral et humain envisagé sous le rapport d'apparence ou de la présence physique tout en présentant son état d'incapacité. Ce terme personne mis en exergue, la CDPH ne l'utilise qu'en deux termes Personne Handicapée. Elle la définie comme étant une incapacité physiques, mentales, intellectuelles ou sensorielles durables dont l'interaction avec diverses barrières qui peut faire obstacle à la pleine et effective participation à la sociétéNotre législateur, dans sa constitution en parle tantôt en trois mots Personne Vivant avec Handicap ''PVH'' ou soit en deux mots personne handicapée ''PH''. Et pour terminer, tout au long de nos études, nous avons utilisé le terme Personne vivant avec handicap, qui est un sujet social et qui mérite une considération.
6° Education inclusive :Définissant le terme éducation, est un système globalisant de l'enseignement qui tient compte de la manière et méthodologie d'apprentissage de l'enfant. Et l'enseignement inclusif : c'est un système d'enseignement dont l'apprentissage de l'enfant est sous la responsabilité non seulement des parents, mais de l'ensemble des adultes qui côtoient et soutiennent celui-ci dans ses expériences de vie. Elle a comme cible, tous les enfants de la communauté en tenant compte des différences de chacun d'eux et elle vise le plein développement, de l'autonomie et de l'autodétermination des enfants, et principalement de ceux ayant des besoins particuliers.
7° Entendants : Vision ou pensée entendante peuvent surprendre mais il s'agit bel et bien de la manière dont les Sourds nomment les personnes qui ne le sont pas ; il s'agit donc d'un surdisme (Delaporte, 2002).Section 2. Aperçu sur la situation des enfants Sourds en RDC,
2.0. Introduction
Dans cette partie, nous avons développé les aspects liés en la personne, donc de l'enfant Sourd. Celui-ci est membre de part entière de la communauté congolaise, du groupe de handicap et du sous-groupe des Sourds. Il n'y a pas une différence quant au processus et mode de naissance des enfants Sourds par rapport aux enfants entendants. Le législateur garantis à tous les enfants, des mesures spécifiques de protection et de promotion. De par la constitution qui est écrit '' les parents ont le devoir de prendre soins de leurs enfants et d'assurer leur protection contre tout acte de violation tant à l'intérieur qu'à l'extérieur et la loi relative à la protection de l'enfant qui stipule ''Toute décision concernant un enfant doit tenir pleinement compte de l'intérêt supérieur de celui-ci. L'Etat doit assurer à l'enfant la protection et les soins''. De ce qui est de la situation de l'enfant Sourds, nous avons quelques détails à présenter. 2.1. Aperçu historique des SourdsLa longue marche de marginalisation des personnes Sourdes désavantagées a commencé il y a plus de deux mille ans dans le monde entier. Durant la période de l'antiquité Gréco-romaine, la malformation congénitale était considérée comme un problème très grave et la pratique établie durant cette période pour les enfants invalides consistait en l'exposition, le rejet et la marginalisation, de fois les amener hors de la ville, dans un endroit non connu et les laisser mourir.Dans nos sociétés, exposer un enfant en situation de handicap ou Sourd ne signifiait pas l'exécuter, mais plutôt, les remettre aux dieux ou aux ancêtres, car toute naissance anormale était interprétée comme une punition des dieux contre le groupe social. Pendant quelques siècles qui suivirent, ce nouveau regard ne donnera rien d'autre que l'aumône sous la forme individuelle ou d'œuvre hospitalière.Au 18ème siècle, il y a une certaine humanisation des personnes en situation de handicap et a marqué une évolution vers la charité. Les chrétiens de ce temps voyaient les personnes en situation de handicap comme des occasions de pratiquer la charité afin d'acquérir le salut. Cette activité des chrétiens commençait à prendre forme. En la même période, l'Abbé de l'Épée en France réunissait les enfants Sourds dans une optique d'éducation grâce à la Langue des Signes (LS). Il a été succédé par l'abbé Sicard suivi de Jean Massieu, « premier éducateur Sourd qui pour lui, un Sourd peut réussir grâce à l'instruction ». Il y a eu la période de Laurent Clerc, enseignant et co-fondateur de l'Université Gallaudet à Washington, qui demeure encore aujourd'hui la seule université au monde spécifiquement destinée aux Sourds où tous les cours sont donnés en LS; ou encore de Ferdinand Berthier farouche défenseur de la LS et initiateur de la notion de « nation sourde », décoré de la Légion d'Honneur par Louis-Napoléon Bonaparte. C'est alors qu'en 19 ème siècle que la société développée des systèmes orthopédiques. Elle commençait à redresser, relever, rééduquer adapter et réadapter les enfants, c'est dit : approche médicale. Toutes ces phases nous démontrent une évolution à la fois des mentalités et des services auprès des personnes en situation de handicap. C'est au travers des quelques références historiques se dessine la représentation d'un monde Sourd dans lequel pénètrent des entendants pour le meilleur comme pour le pire. Certains veulent faire les Sourds à leur image, d'autres les appuient pour défendre leur statut de minorité culturelle.
C'est ainsi, dans plusieurs pays pauvres, nous observons des millions d'enfants Sourds voient leur destin brisé par le simple fait d'être nés, surtout pour celui-ci, si la déficience est constatée (l'absence de voix) par les parents, par la famille et par la communauté ; cet enfant devient sujet de doute, des mécontentements, de sorcellerie et de l'envoutement. Plus d'estime envers l'enfant né, des querelles naissances, la famille de l'époux contre la famille de l'épouse; ceci, parce que cet enfant est parmi nous. C'est enfant qui vient de naître est appelé Sourd suite à l'insuffisance du son normal appelé la voix. Autrement dit dysphonies qui ont des causes liées non seulement aux cordes vocales (par exemple du fait d'une inflammation), mais aussi à l'appareil vocal dans son ensemble (soufflerie et résonateurs). Le corps (par le biais de la posture, du tonus musculaire), et bien sûr le psychisme peuvent également être à l'origine d'un trouble vocal. Les origines des dysphonies s'avèrent ainsi variées..
2.2. « La voix » une caractéristique d'échange
La voix est impalpable, un souffle qui s'articule au fil de la première enfance. Cette voix déterminante de l'enfance. Dès le début, il y a le quatre cris fondamentaux que la maman est capable de reconnaître à son enfant : la faim, la colère, la douleur et la frustration, qui deviennent un appel seulement si l'autre y répond, avec un regard, un geste, une caresse, un chant. C'est par la voix que s'adresse les premières demandes. La vocation de la voix étant la parole, la voix n'en est pas moins attachée au corps ; elle émerge de la gorge et de ses cavités qui en répercutent le son vibrant. La voix donne à la parole ses couleurs singulières, fonction des styles de celles - musicales, caressantes, grondeuses, discordantes ou éteintes, blanches parfois - entendues dans l'enfance. Cette voix que les enfants Sourds de naissance n'entendront jamais. C'est ainsi que nous sommes obligés de présenter les aspects qui concourent à sa vie et la manière dont se passe sa prise en charge.
⦁ Sur le plan santé :Dans le cours de la santé publique, nous étions instruits. Être en bonne santé, c'est synonyme de réduction considérable des inégalités en matière de santé, à la promotion des droits fondamentaux de l'être humain et au développement social ».
Dans notre pays, pour l'enfant Sourd ; il existe les services médicaux, tels que le service de prévention, de dépistage de la surdité et de déficience auditive ainsi que des soins curatif, mais qui ne sont pas à la portée de ses parents. Nous constatons d'une part que cet enfant a des difficultés d'avoir de soins de base de qualité, car, il y a toujours une incompréhension entre une mère sourde qui accouche et la sage-femme. De ce qui précède, beaucoup d'enfant meurt au moment de leur accouchement pour les soins de santé ambulatoire, le traitement se fait difficilement même à l'âge scolaire et d'autre part, l'insuffisance des médecins ayants de l'expertise pour les enfants Sourds. Ceci nous démontre l'absence d'une politique de prise en charge sanitaire à son profit.
⦁ Sur le plan éducation : L'éducation débute dès la maison, ensuite dans la rue et après au niveau de l'école. L'enfant Sourd rencontre des difficultés d'adaptation, commençant à la maison, dans la communauté, bref dans notre société, parce qu'il a des difficultés de se communiquer avec les autres en langue orale. Il se force de comprendre le langage oral de ses parents et de ses frères, lequel il n'entendra jamais de ses oreilles. Il communique par des gestes et il se fait comprendre, de fois, il est incompris dans son entourage, car le mode de communication est très différent et très peu des membres de la communauté s'y intéresse de l'apprendre.
Et à l'école, avec ses amis, la Langage des Signes leur est favorable pour s'échanger et se communiquer longuement sans obstacle. L'enseignement qui lui est dispensé ne lui favorise pas l'intégration sociale et l'autonomie. Néanmoins, il existe quelques initiatives privées qui se sont engagés à la mise en œuvre de l'éducation inclusive,
⦁ Sur le plan culturel La "culture" fait l'objet d'attention des chercheurs des sciences sociales, anthropologues, sociologues, psychologues. La culture a trait aux croyances et aux valeurs, à l'interprétation du monde. Elle fait habituellement référence à un groupe de personnes identifiables par la langue, le territoire occupé, ou même le genre, l'âge ou la classe sociale. Nous savons qu'il existe deux représentations de la culture sourde : l'une comme une conséquence négative de la perte auditive et l'autre comme un apport positif de ce handicap formant une vraie culture. La culture sourde est l'ensemble des « manières de faire, de penser ou d'être » c'est aussi une dimension multifactorielle de la culture sourde, mais elle est considérée selon une dimension physico-sociale. Comme ainsi défini, l'enfant Sourd appartient dans le grand groupe Congolais ayant sa culture et il appartient aussi dans le sous-groupe ou lui-même appartient. Il bénéficie les avantages de double appartenance culturelle ; celui des entendans et celui de leur sous-groupe de surdité.
Quant aux éléments déterminants sa culture, il existe la Langue des Singes qui est sa Langue maternelle et qui permet son développement intégral. Il se détache difficilement de ses amis Sourds et ils ses parlent longuement dépassant même les heures de rentrée chez-soi. Cet enfant Sourd a du respect dans la croyance religieuse. Les Sourds, à l'âge scolaire, ils s'attribuent en effet un nom signé ou codifié à chacun des membres de la communauté mais plus largement à toutes les entités qui peuvent être évoquées au cours des conversations (personnalités publiques, organismes, institutions, etc.). Ce fait n'est pas neutre d'un point de vue psychologique car l'enfant sourd, généralement issu de parents entendants reçoit ainsi une nouvelle nomination, une nouvelle identité.
⦁ Sur le plan social : Le terme social ou l'expression « le social » recouvre deux acceptions distinctes. Le terme initial recouvre l'ensemble des interactions humaines, dont le prime et continuel rapport se fait d'abord vers soi-même. En ce sens, le terme social recouvre l'ensemble des phénomènes sociétaux que saisit plus ou moins habilement la sociologie, notamment quand elle se résume à des découpages statistiques, à des imaginaires en diagramme. L'expression « le social » est circonstanciée à l'action collective qui défend la société des agressions qu'elle subit ou qu'elle s'inflige. « Le social » relève ainsi simultanément du sociétal et de la nomination de ce que l'on appelle communément les « problèmes sociaux » qui sont déterminés et régulés par l'action publique et/ou associative.La question sociale recouvre potentiellement le champ d'une intervention publique diligentée par les nécessités d'une société développée. Elle n'est plus le prolongement exclusif de la lutte des classes mais plutôt un domaine permettant de gérer institutionnellement les différents stades de la vie humaine : l'enfance, l'égalité des genres, la vieillesse et elle s'imposant en protection sociale. Le Social promet le bien être de l'individu et de sa communauté pour le vivre ensemble. Quant à notre société, effet de ne pas vouloir prendre en charge ce qui la concerne, il traite ces enfants Sourds des sorciers, des revenants, des porteurs des malédictions. Les mêmes qualifications attribuées aux deuxièmes catégories des enfants de personne, car ceci crée les troubles du comportement de cet enfant et cette société apporte l'oppression à la place de la protection sociale. Alors, il y a risque sur l'enfant qu'il soit dans l'inadaptation, victime de nos actions échouées, ceci démontre l'absence quasiment total de la politique de prise en charge sociale au profit de l'enfant en général et de l'enfant Sourd en particulier.
⦁ Sur le plan média et informationC'est un moyen de diffusion d'informations (comme la presse, la radio, la télévision, l'internet), utilisé pour communiquer. Ils permettent de diffuser une information vers un grand nombre de publics , généralement sans possibilité de personnalisation du message. Ils sont aussi appelés mass-média.
Aujourd'hui la presse quelle que soit télévisée, écrite ou radiophonique est devenue incontournable pour tout individu. Les médias exercent une profonde influence sur le développement psychosocial des enfants.
⦁ La télévision Elle est un outil d'apprentissage et elle nous apporte un soulagement psychologique. Elle diffuse : les émissions, les journaux télévisés, les divertissements,... qui ne sont pas toutes mauvaises, des images qui démontrent les effets négatifs de l'exposition à la violence, à une sexualité non convenable et à un langage ordurier ou grossier sont très probantes. L'enfant Sourd se place longuement devant l'écran télévisé pour ne regarder que les images qui n'a pas le sous titrage et sans l'insertion de l'Interprète en Langue des Signes dans tout ce programme diffuser dans la majorité de nos télévisions ; excepter la Télévision Nationale 1 et 2 lors des journaux télévisés du soir. ⦁ La publicité : Un moment favorable pour tous les enfants, à regarder les tapages qui les attirent. En effet, elle dépend en partie du niveau de développement de l'enfant. Les jeunes enfants ne comprennent pas le principe du battage publicitaire. Ils ont tendance à croire ce qu'on leur fait voir avec la science et fiction est vraie. La plupart des enfants d'âge préscolaire ne comprennent pas la différence entre une émission conçue pour divertir et une publicité conçue pour vendre. Malheureusement, la grande partie de ces pubs ne sont que des images obscènes (de la bière, la musique...) qui détruisent la mémoire de l'enfant Sourd.⦁ Internet :Il possède un énorme potentiel, celui de fournir aux enfants l'accès à de l'information éducative. Ce réseau se compare à une gigantesque bibliothèque à domicile. Jusque-là, l'enfant Sourd ne sait pas manipuler cet outil ; nous avons l'habitude de l'interdire de toucher à la machine suite au difficulté de communication. Alors son apprentissage est difficile.⦁ Conclusion partielle
Dans cette première partie, nous avons parlé de deux sections qui sont : Les généralités des concepts clés et l'aperçu sur la situation de l'enfant sourd en RDC. Dans la première section, nous nous sommes donnés la peine de définir différentes terminologies qui font le socle ultime de ce travail et dans la deuxième section, nous avons parlé de l'historique, de la reconnaissance de l'enfant sourd au travers un travail de son éducation, tout en démontrant la manière dont l'environnement, sur plusieurs plans est inaccessible pour l'enfant sourd qui fait que son développement est loin d'être envisagé. Malgré l'existence de plusieurs textes légaux lui garantissant le plein épanouissement, la facilitation à la mise en œuvre des droits et protections qui lui sont accordées, il ne l'obtient toujours pas de la part du gouvernement, des parents, des encadreurs et nous adultes.Deuxième partie:Cadre de l'étude et approche méthodologiqueSection 1. Cadre de l'étude
1 .1. Situation géographique
Notre étude était réalisée dans la structure Coordination des Villages Bondeko qui est un ensemble des 24 structures de prise en charge médico-éducationnelle des enfants en situation de handicap (Sourds, Retardés Mentaux et les Handicapés Moteurs), disséminés dans la ville province de Kinshasa, dont le siège est situé sur l'avenue Kabambare n° 91- 98 dans la Commune de Kinshasa, en diagonale de la maison Communale de Kinshasa et derrière le stade Cardinal Malula. Nous y trouvons : ⦁ le VB Libanga, qui s'occupe de l'enseignement primaire ; qui avait débuté son implantation dans les bâtiments de l'église Saint Pierre aux alentours des années 1982, aujourd'hui, il a ses propres bâtiments dans lesquels il fonctionne jusqu'à nos jours et partage avec la Coordination ;⦁ Le VB ''Ndakisa'' : la seule école spécialisée du niveau secondaire et humanité. Il est situé sur l'avenue Sundi n° 7, Quartier Kasa-Vubu dans la Commune de Bandalungwa où il partage la même cour avec le VB Mwambila et fonctionne avec ces deux sections : la Pédagogie Générale et la Coupe couture.1.2. Organigramme de la Coordination Villages Bondeko.1° Village Bondeko Libanga ¨Primaire 2° Village Bondeko Ndakisa HumanitéSource : Tableau réalisé par nous-mêmes, lors de collecte des données Septembre 2018.1.3. Brève historique de cet enseignement en RDC:En RDC, l'enseignement a commencé en 1906 avec la signature de la convention du 26 mai 1906 entre le Saint-Siège apostolique et le gouvernement de l'Etat Indépendant du Congo (EIC) dont Il avait comme mission première de répondre aux désirs d'évangélisation des missionnaires, notamment catholiques, et aux besoins de la métropole de former des cadres d'exécution.Le Saint-Siège apostolique, soucieux de favoriser la diffusion méthodique du catholicisme au Congo, et le gouvernement de l'Etat Indépendant du Congo, appréciant la part considérable des missionnaires catholiques dans son œuvre civilisatrice de l'Afrique centrale, A cet effet, les soussignés Son Excellence. Monseigneur Vicaire, Nonce apostolique, dûment autorisés par Sa. Majesté. Léopold II, Roi Souverain de l'EIC. C'était le début de la mise en place du système éducatif officialisé par la convention du 26 mai 1906.L'enseignement au Congo HYPERLINK "https://fr.wikipedia.org/wiki/Congo_belge"Belge est la copie de l'enseignement officiel de Belgique. Les six premières années sont appelées ''primaires'' (6 à 12 ans). Le cycle « secondaire » se divise en deux : deux années de cycle d'orientation et quatre années de cycle secondaire appelé aussi Humanités.Le cycle secondaire offre plusieurs orientations à savoir : humanités pédagogiques; les humanités littéraires; humanités scientifiques; les humanités commerciales; les humanités techniques. Pour ce qui est de l'enseignement des sourds, l'histoire nous renseigne qu'en 1956, les sœurs Italiennes, Missionnaires de la Congrégation de Saint-Joseph de Cunéo avaient débuté l'œuvre dans la province de Bandundu, territoire de Bagata en mettant en place une école dénommée ''Bo tatuba' pour les enfants sourds. Bo tatuba, qui veut dire littéralement en français ''vous allez parler''. Cette école est la première pour la formation des personnes sourdes en RDC. Sur le plan pédagogique, il y a eu interdiction formelle d'utilisation des signes dans les salles de classe. Les sourds devraient s'efforcer à l'oralisme, donc, uniquement, l'utilisation de la lecture labiale. ⦁ Peu après, vers l'année 1976, un Missionnaire Protestant, Américain ; au nom de Foster arrive à Kinshasa. Celui-ci mena des activités d'évangélisation des Sourds et de sensibilisation des parents d'enfants sourds à leur tâche. ⦁ De 1976 à 1981, il amena quelques sourds en formation au Nigeria. ⦁ En 1978, Foster ouvre la première école pour sourds de Kinshasa, dans l'enceinte de l'école Armée du Salut dans la commune de Barumbu ; pour être transférée à Kimbangu dans la Commune de Kalamu en 1984 et le Bilinguisme (la langue des signes et l'oralisme étaient de pratique méthodologie d'enseignement).Les Villages Bondeko sont parmi les œuvres Diocésaines de l'Eglise Catholique. La décision de créer des petits centres d'accueil pour enfant en situation d'handicap, fut prise au cours d'une réunion du conseil épiscopal consacrée à la préparation du centenaire de l'Eglise Catholique au Congo. C'est en 1970 que le feu Cardinal Albert Joseph Malula va annoncer officiellement cette décision dans sa lettre pastorale intitulée ''Centenaire''. Il ordonna à chaque paroisse de faire des collectes pour construire, équiper et assurer le fonctionnement de ces petits centres qui seront dénommés ''Villages Bondeko'' installés dans chaque doyenné de l'Archidiocèse de Kinshasa ayant pour but d'accueillir et former les enfants en situation d'handicap et ils ouvrent leur porte en 1980.
⦁ Fonctionnement de la coordination La coordination a la charge des centres ou école ci-dessous : 1 . Andimi. 9. Iyonga 1 17. Bosembo 22. Cardinal Malula 10. Iyonga 2 18. Sr Mwambila3. Maman Mobutu 11. Bilenge. 19. Mwinda mopela 24. Libanga 12. Elikya 20. Ndakisa 5. Sembola 13. Mpasa 21. ESOP6. Mwinda Mopela 14. Twendeleye 7. Marie Antoinette 15. Mawete 8. Téléma 16. Bosembo 1
1.5. La Prise en Charge au niveau Primaire Ce Village Bondeko ''Libanga'' comme tout autres centres, a pour mission : la prise en charge scolaire, au travers la section des retardés mentaux ; la section des Handicapés auditifs (sourd et malentendants) et la section des Handicapés moteurs (physiques).Au niveau du Doyenné Saint Pierre, le centre Libanga a pu s'implanter dans les bâtiments de l'église Saint Pierre aux alentours des années 1982. Une année après, donc en 1983, il s'est délogé pour abriter dans ses propres bâtiments dans lesquels il fonctionne jusqu'à nos jours.
1.5.1. Formation :Hormis l'enseignement primaire pour lequel il est créé, il y ajoute la formation professionnelle qui a pour objectif, de former l'enfant vivant avec handicap en l'apprenant une profession qui lui rendra autonome et lui facilitera l'intégration dans la société congolaise. Elles sont énumérées comme suit :
⦁ la coupe et couture ; 5. la peinture ; ⦁ la menuiserie ; 6. l'élevage ;⦁ la reliure ; 7. la pisciculture.⦁ l'agriculture ;⦁ Le programme d'enseignement :Les écoliers de village Bondeko Libanga bénéficient du même programme tel qu'élaboré par le pouvoir organisateur de l'enseignement en RDC et à la fin, ils obtiennent le Certificat de fin de cycle primaire délivrer par le même pouvoir organisateur.
De ce qui est du programme, hormis les branches dont l'élève est censé développer dans chaque discipline, les connaissances et compétences des cours connus ; il y a les branches spécifiques sur le handicap de surdité mise en place par l'école. :⦁ la Langue des Signes,⦁ l'Articulation et parole qui est combinée avec l'alphabet de Kinem assisté et⦁ la lecture Labiale⦁ Présentation des branches :
Tableau n° 1N° Domaines Branches 01 Domaine des langues Langues congolaises, langue françaiselangue des Signes, la lecture Labiale,l'Articulation et parole, la communication (recevoir, comprendre, s'exprimer)02 Domaine des mathématiques, sciences et technologie Mathématiques, Sciences et Technologie03 Domaine de l'univers social et de l'environnement Géographie, histoire, éducation civique et morale, éducation pour la santé et l'environnement, les relations sociales (échanger, être accepté et pris en compte).04 Domaine des arts Éducation artistique, les apprentissages (acquisitions scolaires attendues).05 Domaine du développement personnel Éducation physique et sports, Initiation aux travaux productifs, Religion,les relations sociales (échanger, être accepté et pris en compte).Le domaine psychoaffectif (gérer au mieux ses émotions).Le domaine thérapeutique (soins). Source : Programme national de 2010, d'après le tableau p.69 appuyé par les données des 'écoles⦁ Prise en charge médicale au travers le service : Otorhino laryngologie (ORL) ; le programme de Prévention de la Surdité et de la Déficience Auditive (PSDA) ; la Kinésithérapie ; Appareillage ; la Logopédie et psychomotricité.
⦁ Organisation de service social :C'est le service de bienfaisance ou de la souvenance auprès d'élèves en situation d'handicap provenant des familles pauvres.
⦁ Formation des Enseignant spécialisés : Un service qui forme et renforce la capacité des enseignants présentant de faiblesses dans la spécialité concernée afin que ceux-ci requièrent un niveau acceptable de répondre à sa mission.
⦁ Méthodologie de la prise en charge scolaire des Handicapés auditifs (sourd).La prise en charge scolaire des enfants sourds commence par la prise en charge médicale. Ils sont orientés auprès du service de l'Ecole Supérieure Orthopédagogique ''ES.OP'' pour le test audiométrie du service ORL qui détermine le type et le niveau de la perte d'audition. Le résultat est déposé auprès des Conseillers pédagogiques qui détermineront à leur tour le niveau de la classe par rapport à l'homogénéité, que pourra commencer l'enfant examiné.⦁ La prise en charge au niveau Secondaire et les humanités
Elle débute par le niveau secondaire qui prend deux ans avant d'accéder auxhumanités qui pour elle a une durée de 4ans.⦁ La Pédagogie Générale et ;⦁ La Coupe et couture.
1.61. FormationLe Centre reçoit les élèves sourds terminant le cycle primaire, venant des différents centres des Villages Bondeko et d'autres structures telles que l'Institut pour Sourds de Kinshasa ''ISK'', Institut KOLI..., sans passage au test d'évaluation.
1.6.2 Le programme des cours pour les élèves Sourds. Les élèves de ces deux sections sont bénéficiaires du programme national. Nous voudrions dire que c'est le Bilinguisme (la Langue des Signes et le Français) qui est utilisé pour la meilleure compréhension des leçons.
Hormis les branches publiées par l'EPSP présentées dans notre travail, il existe des spécificités pour chacune des sections qui sont présentées comme suit :Tableau n° 2 Tableau des branches spécifique à chaque section
Pour la section Coupe couture Pour la section Pédagogie Générale :- la technologie des textiles ;- la technologie de la spécialité ;- dessin artistique ;- la législation sociale ;- la coupe ;- essayage et moulage ;- couture artisanale ;- la couture industrielle - la Pédagogie Générale ;- la psychologie ;- la didactique générale ;- la didactique des disciplines. Objectif- répondre aux exigences de l'évolution technique dans l'industrie du vêtement;- d'ouvrir et de gérer un atelier ou une maison de couture ;- d'accéder à l'enseignement supérieur - la théorie se base sur la maitrise de 4 Branches ciblées (cité ci-haut) ;- la pratique pédagogique (préparation de cours, stage pédagogique.
Source : Tableau réalisé par nous-mêmes lors de collecte des donnéesSection 2. Méthodologie
2.0. Introduction
La méthode est une partie expérimentale de la recherche. Elle nous a facilité de collecter les données nécessaires. Nous avons débuté notre collecte des données le 08 Juin au 24 Septembre 2018 et nous avons organisé des entretiens et les focus group, du 04 au 22 Septembre 2018. Elle s'est déroulée avec respect de considération scientifique et éthique, avant, pendant et après.
2.1. Méthodes utilisées sur terrain :
Pour un cadrage méthodique, nous avons recouru aux différentes méthodes et Techniques que voici :
2.1.1. Rétrospective : Nous avons collecté les informations de la longue expérience des structures des Villages Bondeko dans l'enseignement des enfants sourds. Elles nous ont donné l'image sur la formation dispensée, l'impact de cette formation et nous ont démontré les conséquences de ceux qui terminent cette formation.
2.1.2. Recherche-action : Elle vise à provoquer un changement social, de modifier le comportement négatif. Dans une organisation, par rapport à l'objectif qu'on sait assigner, elle vise à résoudre un problème ou améliorer des pratiques.
Cette méthode vient de rencontrer nos objectifs et intérêts. C'est celui de contribuer efficacement à l'amélioration de l'enseignement des enfants sourds. Nous voudrions dire qu'il existe des construits sociaux négatifs en matière d'enseignement des Sourds. D'où, nous avons le devoir de le déconstruire pour reconstruire. Telle est l'indice de l'inclusion sociale qui facilitera leur autonomisation.
2.1.3. Comparative : Cette méthode permet de comparer une structure à une autre. Celle-ci nous a permis de comparer les résultats d'ailleurs ou des autres chercheurs qui ont abordé dans le même sens que le nôtre et afin évaluer la pertinence de notre apport.
2.2. Les Techniques utilisées :
2.2.1 Observation : Nous avons pris soins d'observer les comportements des : 1. élèves lors des entretiens et 2. différents responsables des structures, leur manière de répondre à nos préoccupations.
2.2.2. Entretien : C'est le fait d'échangé avec les autres. Un bon entretient doit être ordonné. C'est ainsi qu'en ce qui nous concerne, nous avons conçu des questionnaires et nous y avons utilisés aux Focus groupes et aux entrevues.2.2.3 Communication spécifique : Nous avons utilisé la communication en Langue des Signes. Cette technique de communication nous a placés à la même longueur de compréhension lors de focus groupe de nos cibles qui sont des sourds. 2.2.4. Documentaire : Cette technique nous a permis :⦁ d'utiliser le support ou matériel dénommé internet qui nous ont mis en contact avec différents auteurs au travers leurs différents ouvrages, des rapports, des revues, des photos, des films, vidéo et cinéma...⦁ d'avoir auprès des structures éducatives étatiques et privées des textes légaux, les conventions, les lois et les arrêtés ; de la documentation sur l'homogénéité d'âge des sourds au début de leur scolarisation, les données sur la qualité de prise en charge financière des enseignants et les mouvements d'élèves finalistes en rapport avec les résultats réalisés. ⦁ de nous entretenir en semi directif avec les enseignants et les parents des enfants sourds. Aussi, elle a permis que nous puissions recueillir leur point de vue sur la problématique de l'enseignement spécial à l'aide de Notre grille d'entretien,⦁ de réaliser les focus group avec le groupe cible (enfants sourds) sur cet enseignement spécial.Pour la réalisation de ces focus nous avons recouru au service de l'interprète en Langue des signes pour nous faciliter la communication.
2.3. Type d'échantillon
L'Échantillon hétérogène composé des parties prenantes ci-dessous⦁ les parents d'enfants sourds⦁ les enseignants du niveau primaire et secondaire ;⦁ les enfants sourds
2.4. Taille de l'échantillon
Notre échantillonnage qui est appelé cible était composé de : ⦁ 20 Parents d'enfants sourds⦁ 20 Sourds(es) (filles et garçons) diplômés d'Etat, dont leur âge varie de 18 à 30 ans ;⦁ 10 Enseignants des sourds/
Cet échantillon représentatif de 50 personnes, nous a permis d'animerdeux focus group que voici :⦁ 1 pour les 10 sourds diplômés d'Etat ;⦁ 1 pour les 10 sourdes diplômées d'Etat.
Et nous avons eu le temps d'interviewer 50 responsables que voici :⦁ 20 parents d'enfants sourds ;⦁ 10 Enseignants des sourds.
2.5. Critères d'inclusion et d'exclusion
Les critères suivants ont été retenus pour participer à cette étude.⦁ Pour les parents : avoir un ou plusieurs enfants sourds qui étudient dans des écoles ciblées pour la recherche.Aussi, avoir accepté de nous recevoir et échanger avec abnégation.⦁ Pour les sourds : Filles et garçons; être âgé de 15 à 25 ans.
2.6. Considérations éthiques
Pour commencer le travail de terrain, il nous a fallu une attestation de recherche. Pour collecter les informations nécessaires auprès des sourds au travers les focus group, il nous a fallu lancer des invitations, une note de consentement éclairé et avoir le questionnaire. Pour les parents des enfants sourds et les enseignants ; il nous a fallu les contacter, échanger avec eux et leur présenter ce questionnaire.
2.7. Technique de traitement des données
Notre outil de collectes des données n'est que nos 3 questionnaires de chaque cible qui nous ont permis de collecter les informations :⦁ Focus group de 10 sourds (filles et garçons) grâce au service d'un interprète en Langue des Signes ; ⦁ Entrevues avec 30 personnes responsables (parents et enseignants)
Les thématiques basées sur :⦁ les connaissances générales sur le handicap ;⦁ les connaissances sur l'enseignement ;⦁ les connaissances sur l'inclusion.2.8. Difficultés rencontrées
Les difficultés sont des situations souvent liées dans le parcours de la vie d'un chacun. Nous aussi, nous les avons vécues à notre manière et elles sont des plusieurs ordres. Les nôtres étaient liées :⦁ à l'insuffisance financière : nous étions limités à acheter les ouvrages, à nous déplacer d'un coin de la ville à un autre ;⦁ aux contacts : plusieurs fois, de rendez- vous manquer de la part des ceux qui sont habilités d'échanger avec nous pour nous donner des informations qui nous concernées ; ⦁ à l'environnement : nous évoluons dans des milieux qui ne nous favorisent pas un travail calme et serein, la coupure de l'énergie électrique, les bruits nocturnes et d'urne, du casse - tête pour trouver un moyen de transport pour se déplacer ;⦁ au constat que la Langue des Signes n'est pas inscrit dans les bulletins des écoliers et élèves des Villages Bondeko comme branche.
2.9. Conclusion partielle
Dans ce chapitre, en premier lieu, nous avons présenté les Villages Bondeko, cadre au quel s'est déroulé notre recherche qui a pour mission de former les enfants sourds, une prise en charge au niveau primaire et secondaire. Nous avons analysé les informations relatives à son mode de fonctionnement.
Ensuite nous nous sommes appesantis sur la méthodologie qui est la phase expérimentale. Cette partie a nécessité notre participation active dans une approche qualitative. Celle - ci nous a amené à la considération scientifique à laquelle nous avons utilisé des méthodes et techniques appropriées.
Pour réussir cette recherche, nous avons tiré un échantillonnage des cibles qui sont : les sourds, les parents d'enfants sourds et les enseignants des enfants sourds, dont l'ensemble a fait 50 personnes contactées et entretenues au travers le focus group et les entrevus.Troisième partie :
Présentation et discussion des résultats⦁ Introduction
En se basant sur les critères d'inclusion les données collectées ont été présenté sous forme des tableaux
⦁ Présentation des résultats
Dans cette étude, ce sont les élèves du primaire, du secondaire et des humanités qui se sont échangés avec nous, ils nous ont donné leurs opinions et nous les avons présentés de manière brute dans différents tableaux par niveau ou cycles. Deux paramètres qui ont fait l'objet de cette étude, à savoir ;
⦁ Tableau d'homogénéité des écoliers et des élèves de notre période d'étude ;⦁ Tableau des mouvements des écoliers et des élèves de notre période d'étude.
⦁ Présentation des tableaux d'homogénéité des écoliers de Village Bondeko Libanga dans une période de 5 ans (2011 à 2016) Tableau n° 3 : Homogénéité d'âge de 2011 à 20121ère 2ème 3ème 4ème 5ème 6ème Atelier Ensemble G F T G F T G F T G F T G F T G F T G F T G F T5 ans 4 5 9 4 5 96 ans 5 4 9 5 4 97 ans. 4 6 10 4 6 108 ans. 2 2 4 2 2 49 ans. 8 3 11 8 3 1110 ans. 6 5 11 6 5 1111 ans. 3 3 6 3 3 612 ans. 4 2 6 4 2 613 ans. 2 3 5 2 3 514 ans. 15 ans. 2 2 4 7 4 11 9 6 1516 ans. 2 3 5 3 1 4 5 4 917 ans. 5 5 2 3 5 2 8 1018 ans. 1 6 7 7 7Total 13 15 28 16 10 26 9 8 17 4 5 9 10 5 15 5 5 3 9 12 54 58 112Source : Bureau assistant social, VB Libanga appuyé par le rapport annuel de l'an 2012. Commentaire Nous observons sur le tableau n° 3 de l'année 2011 à 2012. Les données suivantes : - à partir de 2 ème et 6 ème primaire, les élèves sont déjà en âge très avancé par rapport au Niveau requis, - les élèves de 9 à 10 Ans sont encore en 2ème primaire, - les élèves de 11 à 13 Ans en 3 ème primaire, - les élèves de 15 à 16 Ans fréquentent la 4 ème primaire.Tableau n° 4 : Homogénéité d'âge de 2012 à 20131ère 2ème 3ème 4ème 5ème 6ème Atelier Ensemble G F T G F T G F T G F T G F T G F T G F T G F T- 6ans 6 ans 5 5 10 5 5 107 ans. 4 7 11 2 1 3 6 8 148 ans. 4 5 9 8 4 12 12 9 219 ans. 6 6 12 6 6 1210 ans. 11 ans. 3 6 9 3 6 912 ans. 5 3 8 5 3 813 ans. 2 4 6 2 4 614 ans. 1 1 2 1 1 215 ans. 3 2 5 8 5 13 11 7 1816 ans. 2 3 5 4 2 6 8 3 11 14 8 2217 ans. 10 4 14 5 4 9 2 1 3 17 9 2618 ans. 5 6 11 2 2 7 6 13Total 13 17 30 16 11 27 10 13 23 6 6 12 27 17 44 13 7 20 4 1 5 89 72 161 Source : Bureau assistant social, VB Libanga appuyé par le rapport annuel de l'an 2013 Commentaire Et le tableau n° 4 de l'année 2012 à 2013. Nous signale que les élèves de :- 8 ans sont en 1ère primaire,- 9 ans en 2 ème primaire,- 11 à 13 Ans dans la salle de classe de 3 ème primaire,- 14 à 16 Ans étudient en 4 ème primaire. Par contre, il y a une conformité pour les classes de 5 ème et 6 ème dont leur âge correspond à ce niveau de classe.
Tableau n° 5 : Homogénéité d'âge de 2013 à 20141ère 2ème 3ème 4ème 5ème 6ème Atelier Ensemble G F T G F T G F T G F T G F T G F T G F T G F T5 ans 4 4 4 46 ans 3 1 4 3 1 47 ans. 6 6 1 1 2 2 7 2 98 ans. 7 6 13 1 1 8 6 149 ans. 1 3 4 1 1 2 3 510 ans. 3 5 8 5 3 8 1 2 3 1 1 9 11 2011 ans. 1 3 4 3 2 5 4 5 912 ans. 1 3 4 2 2 4 1 1 3 6 913 ans. 4 4 1 1 2 3 3 4 5 914 ans. 3 2 5 4 3 7 1 1 2 2 4 9 8 1715 ans. 1 1 2 3 4 7 1 1 1 1 1 2 3 1 1 7 8 1516 ans. 2 1 3 5 2 7 1 1 1 1 2 1 1 2 1 1 2 11 6 1717 ans. 1 1 2 3 2 5 1 1 2 5 5 5 9 1418 ans. 1 1 2 6 7 13 1 1 1 1 9 8 1719 ans. 5 5 10 2 2 2 2 4 7 9 1620 ans. 1 1 1 121 ans. 1 1 1 1 3 3 1 4 522 ans. 1 2 3 1 2 323 ans 4 4 2 2 4+ 23 ans 1 1 4 2 6 4 3 7Total 29 23 52 21 19 40 23 22 45 3 3 6 8 6 14 4 6 10 10 22 32 100 99 199 Source : Bureau assistant social, VB Libanga appuyé par le rapport annuel de l'an 2014Commentaire Au tableau n° 5 de 2013 à 2014. C'est en 1ère année primaire que nous trouvons les élèves âgés de 8 à 14 Ans et 1élève de 21 Ans en 2 ème primaire et dont celui-ci a le même âge qu'un (1) élève de 6 ème primaire.Tableau n° 6 : Homogénéité d'âge de 2014 à 2015
1ère 2ème 3ème 4ème 5ème 6ème Atelier Ensemble G F T G F T G F T G F T G F T G F T G F T G F T5 6ans 1 1 2 1 1 26 ans 4 4 4 0 47 ans 2 4 6 2 4 68 ans 7 5 12 1 1 7 6 139 ans 5 8 13 6 6 5 14 1910 ans 4 4 8 1 1 2 5 5 1011 ans 2 2 4 4 2 6 2 1 3 2 2 8 7 1512 ans 2 3 5 1 1 2 2 1 3 1 1 5 6 1113 ans 3 3 1 3 4 1 1 2 1 1 2 8 1014 ans 1 1 2 2 1 2 3 1 1 1 1 2 2 6 4 1015 ans 1 2 3 2 3 5 3 2 5 1 1 1 1 1 2 3 7 11 1816 ans 2 4 6 1 1 3 4 717 ans 6 2 8 1 1 1 1 1 1 2 3 3 9 6 1518 ans 2 2 1 1 1 1 5 5 1 7 819 ans 3 2 5 1 1 1 1 5 2 720 ans 2 2 4 6 6 2 8 1021 ans 1 1 2 2 2 1 3 422 ans 1 1 1 123 ans 4 4 8 4 4 8+23 ans 1 1 5 6 11 5 7 12Total 29 32 61 9 19 28 27 24 51 3 4 7 4 4 8 4 3 7 6 23 29 83 108 191 Source : Bureau assistant social, VB Libanga appuyé par le rapport annuel de l'an 2015Commentaire Dans le tableau n° 6 de 2014 à 2015. Nous avons observé que l'élève le plus âgé est celui qui a plus de 23 Ans suivi ceux de 3 ème qui ont 23 Ans juste et l'autre de 15 Ans en 1ère primaire.Tableau n° 7 : Homogénéité d'âge de 2015 à 20161ère 2ème 3ème 4ème 5ème 6ème Atelier Ensemble G F T G F T G F T G F T G F T G F T G F T G F T5 ans 6 ans 1 1 1 17 ans. 1 2 3 1 2 38 ans. 5 9 14 2 2 5 11 169 ans. 6 3 9 3 3 6 6 1210 ans. 4 4 8 1 2 3 1 1 5 7 1211 ans. 2 3 5 2 2 4 1 1 5 5 1012 ans. 2 3 5 3 3 1 1 2 2 1 3 2 2 8 7 1513 ans. 2 3 5 3 3 6 1 2 3 1 1 1 1 6 10 1614 ans. 2 2 2 5 7 3 2 5 1 1 5 10 1515 ans. 1 4 5 5 5 1 1 1 1 3 9 1216 ans. 1 1 2 2 1 3 3 2 5 1 1 2 1 1 4 4 7 10 1717 ans. 1 2 3 1 2 1 1 1 1 1 1 4 3 718 ans. 4 2 6 1 1 1 1 1 4 5 7 6 1319 ans. 2 2 2 2 2 2 3 3 2 7 920 ans. 2 1 3 2 2 4 1 521 ans. 4 4 4 422 ans. 2 2 2 223 ans 2 3 5 1 1 1 1+23 ans 1 1 5 4 9 7 8 15Total 24 30 54 14 22 36 17 23 40 4 6 10 5 3 8 3 3 6 9 22 31 76 109 185 Source : Bureau assistant social, VB Libanga appuyé par le rapport annuel de l'an 2016
Commentaire Le tableau n° 7 de 2015 à 2016. L'élève le plus âgé a 23 Ans et plus, elle est une fille de 6 ème primaire suivi de 2 filles et 3garcons tous cinq sont en 3 ème primaire, âgés de 23 Ans et enfin 2 élèves âgés de 16 Ans sont encore en 1 ème primaire.
Tableau n° 8 : La synthèse d'homogénéité des écoliers des années 2011 à 2016
Sexe
Année 1ère 2ème 3ème 4ème 5ème 6ème Atelier Ensemble G F T G F T G F T G F T G F T G F T G F T G F T2011-2012 13 15 28 16 10 26 9 8 17 4 5 9 10 5 15 5 5 3 9 12 54 58 1122012-2013 13 17 30 16 11 27 10 13 23 6 6 12 27 17 44 13 7 20 4 1 5 89 72 1612013-2014 29 23 52 21 19 40 23 22 45 3 3 6 8 6 14 4 6 10 10 22 32 100 99 1992014-2015 29 32 61 9 19 28 27 24 51 3 4 7 4 4 8 4 3 7 6 23 29 83 108 1912015-2016 24 30 54 14 22 36 17 23 40 4 6 10 5 3 8 3 3 6 9 22 31 76 109 185Total général 108 117 225 76 81 157 86 90 176 20 24 44 54 35 89 24 24 48 32 77 109 402 446 848Source : Tableau réalisé par nous-mêmes lors de compilation, Septembre 2018.
Commentaire
Dans notre tableau synthèse, nous vous faisons remarquer en ordre décroissant les élèves le plus âgés, ils se trouvent : en 1èr primaire, classe de recrutement, ils sont au nombre de 54 ; 40 écoliers en 3ème primaire ; 6 écoliers en 2ème primaire ; 10 écoliers en 4ème primaire ; 8 écoliers en 5ème primaire et enfin 6 écoliers sont en 6 ème primaire.
Nous notons qu'un grand nombre de ces sourds débutaient tardivement leur parcourt scolaire en âge très avancés. L'impact est négatif sur l'évolution de ces écoliers sourds. Si, les parents manquent des moyens conséquents, ces sourds n'avanceront plus de classe ou ils auront des difficultés de poursuivre leur formation supérieure en bonne et due forme. Il est fort possible que les élèves de 4ème primaire se trouvent en état de double handicap (la surdité associée au retard mental).1.2. Présentation des tableaux des mouvements d'entrés et les résultats des écoliers de Village Bondeko Libanga, dans une période de 5 ans (2011 à 2016).
Tableau n° 9 : Mouvements d'entrés et les résultats des écoliers de V.B Libanga de 2011 à 2012 Classe et année Effectif scolaire Réussites Doublant Abandon Rentrée Fin d'année G F T % G F T % G F T % G F T % G F T %01 Maternelle 5 3 8 4 3 7 4 3 7 1 1 02 1èrepréparatoire 5 4 9 3 2 5 3 2 5 2 2 03 2ièmepréparatoire 4 8 12 4 7 11 4 6 10 1 1 1 1 04 1ère primaire 5 5 10 2 4 6 2 3 5 1 1 3 1 4 05 2 ième primaire 8 3 11 6 3 9 4 3 7 2 2 2 2 06 3 ièmeprimaire 7 5 12 6 5 11 5 4 9 1 1 2 1 1 07 4ième primaire 6 5 11 4 3 7 4 3 7 2 2 4 08 5ème primaire 4 6 10 3 6 9 2 5 7 1 1 2 1 1 09 6 ièmeprimaire 5 5 5 5 5 5 Sous total 44 44 88 100 32 38 70 80 28 34 62 89 4 4 8 11 12 6 18 20Source : Bureau Assistant Social, Rapport annuel 2012, Village Bondeko LibangaCommentaire Les éléments numériques que nous avons collecté, nous démontrent qu'il y a eu rentrée scolaire avec 88 écoliers dont 44 garçons et 44 petites - filles. Vers la fin de l'année, il y a eu abandon de 18 élèves dont 12 garçons et 6 petites - filles. Arrivée à la fin de l'année, ils sont restés à 70 dont 32 garçons et 38 petites -filles. 62 réussites qui représentent 62 % dont 28 garçons et 34 petites - filles. Un échec connu par 8 élèves dont 4 garçons et 4 petites filles qui représentent 11 %.
Tableau n° 10. Mouvements d'entrés et les résultats des écoliers de VB Libanga de 2012 à 2013
Classe et année Effectif scolaire Réussites Doublant Abandon Rentrée Fin d'année G F T % G F T % G F T % G F T % G F T %00 Maternelle 3 4 7 3 4 7 1 3 4 2 1 3 01 1ère préparatoire 3 5 8 2 2 4 2 2 4 1 3 4 02 2ième préparatoire 4 7 11 4 4 8 3 4 7 1 1 3 3 03 1 ère primaire 3 6 9 3 6 9 3 6 9 04 2 ième primaire 6 4 10 6 2 8 4 2 6 2 2 2 2 05 3 ième primaire 5 4 9 3 4 7 2 3 5 1 1 2 2 2 06 4 ième primaire 5 5 10 5 5 10 5 5 10 07 5ième primaire 6 6 12 6 6 12 4 5 9 2 1 3 08 6 ième primaire 3 5 8 3 4 7 2 4 6 1 1 1 1 Sous total 38 46 84 100 35 37 72 85,7 26 34 60 83 9 3 12 17 3 9 12 14,3Source : Bureau Assistant Social, Rapport annuel de 2013, Village Bondeko LibangaCommentaire :Les éléments qui nous sont présenté, nous démontrent qu'il y a eu rentrée scolaire avec 84 écoliers dont 38 garçons et 46 petites-filles. Vers la fin de l'année, il y a eu abandon de 12 écoliers dont 3 garçons et 9 petites-filles. A la fin de l'année ils sont restés à 72 écoliers dont 35 garçons et 37 petites-filles. Il a eu réussite de 60 écoliers qui représentent 83 % dont 26 garçons et 34 petites - filles. L'échec enregistrer était 12 écoliers dont 9 garçons et 3 petites-filles qui représentent 12 %.Tableau n° 11 : Mouvements d'entrés et les résultats des écoliers de VB Libanga de 2013 à 2014
Classe et année Effectif scolaire Réussites Doublant Abandon Rentrée Fin d'année G F T % G F T % G F T % G F T % G F T %00 Maternelle 5 1 6 4 1 5 4 1 5 1 1 01 1ère préparatoire 5 9 14 4 8 12 4 8 12 1 1 2 02 2ième préparatoire 2 4 6 1 2 3 1 1 2 1 1 1 2 3 03 1 ière primaire 4 3 7 4 3 7 3 2 5 1 1 2 04 2 ième primaire 7 8 15 4 7 11 4 5 9 2 2 3 1 4 05 3 ième primaire 4 2 6 3 2 5 2 2 4 1 1 1 1 06 4 ième primaire 3 3 6 3 3 6 2 3 5 1 1 07 5ème primaire 9 5 14 6 5 11 4 3 7 2 2 4 3 3 08 6 ième primaire 4 6 10 4 6 10 3 5 8 1 1 2 Sous total 43 41 84 100 33 37 70 83 27 30 57 81 6 7 13 19 10 4 14 17Source : Bureau Assistant Social, Rapport annuel de 2014, Village Bondeko LibangaCommentaire :Les éléments du tableau présentés, nous font voir qu'il y a eu rentrée scolaire avec 84 écoliers dont 43 garçons et 41 petites-filles. Tout au long de l'année, il y a eu abandon de 14 écoliers dont 10 garçons et 4 petites -filles. A la fin de l'année , les écoliers sont restés au nombre de 70 dont 33 garçons et 37 petites-filles. Il y a eu réussite de 57 élèves qui représentent 81 % dont 27 garçons et 30 petites-filles. L'échec de 13 écoliers dont 6 garçons et 7 petites-filles et qui représentent 13 %.Tableau n° 12 : Mouvements d'entrés et les résultats des écoliers de VB Libanga 2014 à 2015
Classe et année Effectif scolaire Réussites Doublant Abandon Rentrée Fin d'année G F T % G F T % G F T % G F T % G F T %00 Maternelle 1 3 4 2 2 2 2 1 1 2 01 1ère préparatoire 5 6 11 3 3 6 3 3 6 2 3 5 02 2ème préparatoire 5 6 11 3 3 6 3 3 6 2 3 5 03 1ière primaire 3 5 8 2 4 6 1 3 4 1 1 2 1 1 2 04 2 ième primaire 3 6 9 3 6 9 2 5 7 1 1 2 05 3 ième primaire 6 8 14 4 7 11 3 4 7 1 3 4 2 1 3 06 4 ième primaire 4 4 8 4 3 7 4 3 7 1 1 07 5ème primaire 3 4 7 3 3 6 3 3 6 1 1 08 6 ième primaire 5 4 9 5 4 9 5 4 9 Sous total 35 46 81 100 27 35 62 76,5 24 30 54 87 3 5 8 13 8 11 19 23,5Source : Bureau Assistant Social, Rapport annuel de 2015, Village Bondeko LibangaCommentaire :Les éléments numériques que nous avons collectés, nous démontrent qu'il y a eu rentrée scolaire avec 81 écoliers dont 35 garçons et 46 petites-filles. Vers la fin de l'année, il y a eu abandon de 19 écoliers dont 11 garçons et 8 petites - filles. A la fin de l'année, ils sont restés au nombre de 62 dont 27 garçons et 35 petites-filles ; pour une réussite de 54 écoliers qui représentent 87 % dont 24 garçons et 30 petites-filles .L'échec connu par 8 élèves dont 3 garçons et 5 petites-filles qui représentent 13 %.Tableau n° 13 : Mouvements d'entrés et les résultats des écoliers de VB Libanga de 2015 à 2016
Classe et année Effectif scolaire Réussites Doublant Abandon Rentrée Fin d'année G F T % G F T % G F T % G F T % G F T %00 Maternelle 1 1 1 1 01 1ère préparatoire 2 4 6 2 3 5 2 3 5 1 1 02 2ème préparatoire 4 8 12 2 7 9 2 5 7 2 2 2 1 3 03 1ère primaire 3 8 11 2 6 8 2 5 7 1 1 1 2 3 04 2 ième primaire 1 7 8 1 6 7 1 5 6 1 1 1 1 05 3 ième primaire 4 6 10 4 6 10 2 5 7 2 1 3 06 4ième primaire 5 5 10 5 4 9 5 4 9 1 1 07 5ème primaire 5 4 9 5 3 8 5 3 8 1 1 08 6 ième primaire 4 3 7 4 3 7 4 3 7 Sous total 29 45 74 100 25 38 63 85 23 33 56 88,9 2 5 7 11,1 4 7 11 14,9Source : Bureau Assistant Social, Rapport annuel de 2016, Village Bondeko LibangaCommentaire :Les éléments de collecte de l'année 2015 à 2016 qui nous sont présenté, nous démontrent qu'il y a eu rentrée scolaire avec 74 écoliers dont 29 garçons et 45 petites-filles. A la fin de l'année, les abandons étaient au nombre de 11 écoliers dont 4 garçons et 7 petites-filles. Ils sont restés à 63 écoliers dont 25 garçons et 38 petites-filles. Il y a eu 56 réussites qui représentent 88,9 % dont 23 garçons et 33 petites-filles. L'échec enregistrer était de 7 écoliers dont 2 garçons et 5 petites-filles qui représentent 11,1 %.Tableau n° 14 : La synthèse des tableaux mouvements d'entrés et les résultats des écoliers Classe et année Effectif scolaire Réussites Doublant Abandon Rentrée Fin d'année G F T % G F T % G F T % G F T % G F T %01 2011-2012 44 44 88 100 32 38 70 80 28 34 62 89 4 4 8 11 12 6 18 2002 2012-2013 38 46 84 100 36 37 72 85 26 34 60 83 7 2 9 17 3 9 12 14,303 2013-2014 43 41 84 100 33 37 70 83 27 30 57 81 6 7 13 18,5 10 4 14 1704 2014-2015 35 46 81 100 27 35 62 76,5 24 30 54 87 3 5 8 13 8 11 19 2305 2015-2016 29 45 74 100 25 38 63 85 23 33 56 88 2 5 7 11 4 7 11 15Sous total 189 222 411 100 153 185 337 82 125 159 284 84 22 23 45 13 35 37 73 18de 2011 à 2016
Source : Réalisé par nous-même lors de la compilation des données des rapports annuels de 2011-2016 de Village Bondeko LibangaCommentaire :Ce tableau nous fait la synthèse des mouvements des élèves de Villages Bondeko durant les cinq années de suite. Nous l'avons interprété de la manière suivante : dans l'ensemble, la structure a inscrit 411 écoliers dont 189 garçons et la moitié de l'effectif plus 17 pour les petites-filles. Dans les débuts des années, il y a eu une perdition de 73 écoliers dont 35 garçons et 37 petites-filles, cet ensemble représente 18 %. A ce nombre, 82 % arrive jusqu'à la fin qui représentent 337 écoliers dont 153 garçons et 185 petites. Il ressort qu'une réussite de 84 % de 284 écoliers dont 125 garçons et 159 petites-filles contre 13 % des doublant de l'effectif de 45 écoliers dont 22 garçons et 23 petites-filles.1.2°. Organisation externe au travers le TENAFEP:
Au cours de ces mouvements d'écoliers, les Villages Bondeko ''Libanga parvient à faire participer ses encadrés aux examens sanctionnant la fin du cycle. Et ces résultats sont présentés dans ce tableau comme suit :
Tableau n° 15 : Résultat du TENAFEP de l'année 2011 à 2012Province : Kinshasa-Centre Code : 12Antenne : Kinshasa Code : 1204 Ecole VB LibangaN° Ordre Nom, Post-nom et Prénom sexe % obtenus01 KasangaKilambe F 5102 KasingaTambwe F 5203 MukadiTha F 5204 MbilaFalonne F 5305 Ngalula Dorcas F 53Moyenne total 52 % Source : Bureau Province éducationnelle Kinshasa Centre, Juillet 2012
Le tableau n°23 nous présente les écoliers participants au Test National de Fin d'Etudes Primaires. Il y a eu la réussite de 5 écolières de sexe féminin avec une moyenne de 52,2 %.
Tableau n° 16. Résultat du TENAFEP de l'année 2012 à 2013 Province : Kinshasa-Centre Code : 12Antenne : Kinshasa Code : 1204 Ecole VB LibangaN° Ordre Nom, Post-nom et Prénom sexe % obtenus01 AdisiSengoleme F 6502 AmisiAlbati M 6803 Lisika Miché M 5804 Lobo Boralina F 5005 LuengeneBululu M 5506 MuyaMusawu F 5507 PontanssiaMasilongo F 5208 Sanza Christian M 58Moyenne totale 57,6 % Source : Bureau Province éducationnelle Kinshasa Centre, Juillet 2013
Nous référant au tableau n°24, les élèves arrivés à l'année terminale sont au nombre de 7. Par contre, au tableau n° 26, ils ont présenté au nombre de 8, donc, un écolier d'un autre VB est inséré sur la liste des écoliers de Libanga, ce qui justifie cette augmentation. Alors, il y a eu réussite des 4 petits garçons et 4 petites-filles. La moyenne de réussite est de 57 %.
Tableau n° 17 : Résultat du TENAFEP de l'année 2013 à 2014Province : Kinshasa -Centre Code : 12Antenne : Kinshasa Code : 1204 Ecole VB LibangaN° Ordre Nom, Post-nom et Prénom sexe % obtenus01 Amba Dorcas F 5302 EbiaNyadondo F 5303 Iyanza Dorcas F 5004 Lipo Wende F 7105 Konde Moise M 5106 MatondoMakangila F 5207 Mosendjo Yannick M 5008 Muteba Jean Samuel M 5909 Mukoko Gloire M 5010 NgabeneNsele F 50Moyenne totale 53,9 % Source : Bureau Province éducationnelle Kinshasa Centre, Juillet2014
En 2014, 4 petits garçons et 6 petites filles de cet établissement ont passé ce test, l'ensemble a réussie avec une moyenne de 53,9 %.Tableau n° 18 : Résultat du TENAFEP de l'année 2014 à 2015
Province : Kinshasa -Centre Code : 12Antenne : Kinshasa Code : 1204 Ecole VB LibangaN° Ordre Nom, Post-nom et Prénom sexe % obtenus01 EyokoBokoke F 6302 Luntaladio Bula M 6203 Kongawi Christian M 6204 MandoSukali F 7105 ManzongaLimbongo F 6706 Musa Elie M 6607 N'shimbaMukeba M 6908 OmasombaEdjadjo M 6409 TshalaMpunga F 64Moyenne Total 65 % Source : Bureau Province éducationnelle Kinshasa Centre, Juillet 2015
En 2015, à la différence de 2014, un total de 9 écoliers dont 5 petits garçons et 4 petites filles de cet établissement ont participé et tous ont réussie avec une moyenne de 65 %.Tableau n° 19: Résultat du TENAFEP de l'année 2015 à 2016
Province : Kinshasa -Centre Code : 12Antenne : Kinshasa Code : 1204 Ecole VB LibangaN° Ordre Nom, Post-nom et Prénom sexe % obtenus01 LukezaZikifwila M 6402 MayingoloLiata F 7103 Meta Mbiya F 6504 Moustafa Sabiti M 6705 MvululuMenga M 6306 Selo Gloria F 6007 Ngalamulume Christ M 65Moyenne totale 65 % Source : Bureau Province éducationnelle Kinshasa Centre, Juillet 2015
Ensuite, le TENAFEP organisé en 2016, a connu la participation de 7 écoliers des Villages Bondeko dont 4 petits garçons et 3 petites-filles. La moyenne de réussite était à la hauteur de 65 %.
Tableau n° 20 : La synthèse des résultats des TENAFEP de 2011 à 2016Province : Kinshasa -Centre Code : 12Antenne : Kinshasa Code : 1204 Ecole VB LibangaN° Ordre Année Effectif % obtenus01 2011 - 2012 5 5202 2012 - 2013 8 57,603 2013 - 2014 10 53,904 2014 - 2015 9 6505 2015 - 2016 7 65Total de moyenne 39 58,7
Source : Réalisé par nous-même lors de la compilation des données des résultats des années 2011-2016
Enfin, le tableau n° 28 nous présente les résultats de cinq ans auquel il y a eu 39 participants dont 19 petits-garçons et 20 petites-filles réussirent au test avec la moyenne de 58,7 %⦁ Présentation d'homogénéité d'âge des élèves du Village Bondeko Ndakisa au début de chaque année et leur classe respective.
Tableau n° 21 : Homogénéité d'âge des élèves de l'année 2011 à 2012
Classe
Age 1erSec.Gén 2èmeSec.Gén 3èmeC.C 3èmePedag. 4èmeC C 4èmePedag. 5èmeC C 5èmePedag. 6èmeC C 6èmePedag. Total13 ans 1 14 ans 1 115 ans 2 3 516 ans 1 1 217 ans 2 2 1 518 ans 1 3 2 2 1 919 ans 3 3 620 ans 1 3 1 1 621 ans 1 1 1 1 1 1 1 722 ans 1 2 1 3 1 3 1123 ans 3 324 ans 1 1 225 ans 1 1 2Total 13 18 3 3 2 4 5 2 10 60Source : rapport et palmarès du Village Bondeko Ndakisa
Commentaire :Le tableau nous donne les informations de deux sections : la Pédagogie Générale et la Coupe Couture. Par observation directe, la classe de 5èmeCC n'a pas d'apprenants. En 1erannée d'inscription (1 Secondaire Général) et la classe d'avancement (2 Secondaire Général), nous trouvons les apprenants âgés jusqu'à 22 ans, excepter le Sourd qui est en 3ème CC dont l'âge correspond à son niveau de classe et celui de 13 ans en CC, l'âge est plus ou moins acceptable ou tolérable.Donc, en grande partie, un grand nombre a un âge très avancé. Dans ce groupe, nous trouvons un élève de 5ème et celui de 6ème Pédagogie Générale ont le même âge (25 ans)
Tableau n° 22 : Homogénéité d'âge des élèves de l'année 2012 à 2013
Classe
Age 1èreSec.G 2èmeSec.G 3èmeC C. 3èmePed. 4èmeC C 4èmePed. 5èmeCC 5èmePed. 6èmeC C 6èmePed. Total14 ans 2 1 315 ans 3 316 ans 3 4 2 917 ans 2 1 1 418 ans 3 5 2 1019 ans 2 2 420 ans 1 1 1 321 ans 1 2 1 1 1 622 ans 1 1 1 323 ans 1 1 1 2 2 724 ans 1 1 225 ans 1 126 ans 2 2Total 18 9 4 11 1 3 5 6 57Source : rapport et palmarès du Village Bondeko Ndakisa
Commentaire :
En observant directement le tableau n° 31, nous voyons 2 classes (5èmeet 6èmeCC) lesquelles n'ont pas d'apprenants et la 4èmeCC n'a qu'un seul apprenant mais trop d'âgé par rapport à son niveau de classe. Les deux années du Secondaire Général démontrent que les apprenants ont débuté tard l'école, mais 1 élève de 23 ans est dans la même salle de classe que ses jeunes frères. Le plus âgé a 26 ans inscrit en 6èmePédagogie Générale suivi celui de 5ème de la même section qui a 25 ans d'âge.D'où, au fur et à mesure que les années et les promotions avancent, les élèves de deux secondaires généraux termineront en âge très avancé. Donc celui qui a 23 ans aura 28 ans d'âge et ceux qui ont 14 ans auront 19 ans d'âge qui du moins est tolérable.Tableau n ° 23 : Homogénéité d'âge des élèves de l'année 2013 à 2014
Classe
Age 1èreSec.G 2èmeSec.G 3èmeC C. 3èmePed. 4èmeC C 4èmePed. 5èmeCC 5èmePed. 6èmeC C 6èmePed. Total15 ans 3 2 1 616 ans 5 1 617 ans 5 3 1 1 1018 ans 2 1 319 ans 3 1 3 1 820 ans 1 1 1 321 ans 1 1 222 ans 23 ans 1 1 224 ans 1 3 425 ans 26 ans 1 1Total 18 9 1 3 2 5 2 5 45 Source : rapport et palmarès du Village Bondeko Ndakisa
Commentaire :
Le tableau n° 32 a démontré que les classes de 5ème et 6ème CC n'ont pas d'apprenants. La classe de 4èmeCC et celle de 5ème pédagogie n'ont que 2 élèves chacune et la classe de 3ème pédagogie en a 3. Le retard est observé en âge d'inscription et dont les plus âgés sont en 1er, ils ont 19 ans d'âge. Sans oublier qu'au niveau de l'école, l'élève le plus âgé a 26 ans et il est inscrit en 6ème Pédagogie Générale.Tableau n ° 24 : Homogénéité d'âge des élèves de l'année 2014 à 2015 Classe
Age 1èreSec.G 2èmeSec.G 3èmeC C. 3èmePed. 4èmeC C 4èmePed. 5èmeCC 5èmePed. 6èmeC C 6èmePed. Total14 ans 1 115 ans 3 1 416 ans 2 3 1 1 717 ans 1 4 1 618 ans 4 2 4 1 1119 ans 1 1 1 320 ans 1 1 3 521 ans 1 2 1 1 522 ans 2 1 1 423 ans 1 124 ans 1 1 225 ans 1 1 226 ans 27 ans 1 128 ans 29 ans 1 130 ans Total 15 13 4 3 3 6 5 4 53Source : rapport et palmarès du Village Bondeko NdakisaCommentaire :
Nous vous faisons remarquer que l'effectif au début de l'année est de 53 élèves. Deux classes n'ont pas d'apprenants, il s'agit de 4ème et 6ème CC. Tous les élèves fréquentent l'école avec un grand retard par rapport à l'âge requis. Le plus âgé a 29 ans suivi de celui qui a 27 ans et l'autre qui a 25 ans d'âge inscrites en 6ème Pédagogie.Tableau n° 25 : Homogénéité d'âge des élèves de l'année 2015 à 2016Classe
Age 1èreSec.G 2èmeSec.G 3èmeC C. 3èmePed. 4èmeC C 4èmePed. 5èmeCC 5èmePed. 6èmeC C 6èmePed. Total13 ans 14 ans 15 ans 8 816 ans 4 1 1 617 ans 2 3 1 2 1 1 1018 ans 3 2 3 1 1 1019 ans 2 1 1 420 ans 1 1 2 1 1 621 ans 1 1 1 3 1 2 922 ans 1 1 1 323 ans 2 1 1 424 ans 25 ans 1 1 1 3Total 21 10 9 5 3 2 3 5 5 63 Source : rapport et palmarès du Village Bondeko Ndakisa
Commentaire :
Nous vous signalons qu'en 2015 à 2016, l'effectif à la rentrée scolaire était de 63 élèves. La classe de 5ème CC toujours pas d'apprenants comme les années 2013 à 2014. Les classes de 4ème Pédagogie n'a que 2 élèves et la classe de 4ème CC et 5ème Pédagogie ont 3 élèves chacune. Pour les deux classes de secondaire, les âges des élèves sont largement dépassés ; le plus âgé a 21 ans. Les élèves les plus âgés ont 25 ans, ils sont au nombre de 3 et ils se trouvent dans les classes de 4ème CC, 6ème CC et 6ème Pédagogie.Tableau n ° 26 : La synthèse d'homogénéité des élèves pour les années2011 à 2016Classe
Age 1èreSec.G 2èmeSec.G 3èmeC C. 3èmePed. 4èmeC C 4èmePed. 5èmeCC 5èmePed. 6èmeC C 6èmePed. Total13 ans 1 114 ans 3 1 1 415 ans 19 6 1 2316 ans 15 10 1 3 1 2717 ans 12 12 3 4 2 1 1 2918 ans 13 7 9 8 2 3 1 3319 ans 11 6 1 2 3 1 1 3120 ans 4 7 3 2 4 1 2 2421 ans 3 3 1 4 5 1 2 4 3 3 2522 ans 3 3 2 2 1 4 2 4 2223 ans 1 3 1 1 1 3 7 1724 ans 1 1 1 1 1 5 825 ans 1 1 2 1 3 826 ans 3 327 ans 1 128 ans 29 ans 1 130 ans Total 85 59 21 25 8 17 6 20 7 30 258 Source : rapport et palmarès du Village Bondeko Ndakisa
Commentaire :
Ce Tableau synthèse de 5 ans nous décrit ce qui suit :L'élève le plus jeune est une fille de 3ème CC, âgé de 13 ans, l'âge correspond à son niveau de classe dans la période de 2011 à 2012. L'élève le plus âgé est une fille de 29 ans et 27 ans, toutes de 6ème Pédagogie. Les classes ayant moins d'élèves sont en section Coupe Couture, il s'agit de 4ème avec 8 élèves ; 5èmeavec 6 élèves et 6ème avec 7 élèves. Nous supposons que sans un petit retard, l'élève le plus âgé de 1ère pourra terminer ses études humanitaires à l'âge de 28 ans. Ces genres d'élèves trop âgés présentent des risques à terminer les études paisiblement.⦁ Présentation des mouvements des apprenants au niveau secondaire et les humanités
Tableau n° 27 : Mouvements des élèves de deux sections, année scolaire 2011 à 2012
Classe et année Effectif scolaire Réussites Echecs Déperdition Rentrée Fin d'année G F T % G F T % G F T % G F T % G F T %01 1er C.O 11 2 13 6 1 7 4 1 5 2 2 5 1 6 02 2ème C.O 16 2 18 14 2 16 10 2 12 4 4 2 2 03 3ème C.C 3 3 3 3 04 3ème H.P 2 1 3 2 1 3 2 1 3 2 2 05 4ème C.C 2 2 06 4ème H.P 4 4 4 4 4 4 07 5ème C.C 08 5ème H.P 5 5 4 4 3 3 1 1 1 1 09 6ème C.C 2 2 2 2 1 1 1 1 10 6ème H.P 9 1 10 9 1 10 6 1 7 3 3 Sous total 47 13 60 100 39 7 46 77 29 6 35 76 10 1 11 24 8 6 14 23Source : rapport annuel du Village Bondeko Ndakisa
Commentaire :Dans le tableau n° 45, nous démontrons qu'à la rentrée de classe, donc la nouvelle année scolaire, le VB Ndakisa avait reçu 60 enfants (élèves) dont 47 garçons et 13 filles. A la clôture de l'année, il a connu une déperdition trop élevé de 14 élèves dont 8 garçons et 6 filles. Pour les classes de 1ère et 2ième Secondaire, la majorité était inscrite en retard, leur âge était avancé. L'effectif à la fin de l'année était au rabais, de l'ordre de 46 élèves.
Tableau n° 28: Mouvements des élèves de deux sections, année scolaire 2012 à 2013Classe et année Effectif scolaire Réussites Echecs Déperdition Rentrée Fin d'année G F T % G F T % G F T % G F T % G F T %01 1er C.O 15 3 18 10 3 13 8 3 11 2 2 5 5 02 2ème C.O 8 1 9 4 1 5 4 1 5 4 4 03 3ème C.C 4 4 2 2 2 2 2 2 04 3ème H.P 11 11 7 7 7 7 4 4 05 4ème C.C 1 1 1 1 06 4ème H.P 2 1 3 1 1 2 1 1 2 1 1 07 5ème C.C 08 5ème H.P 5 5 5 5 5 5 09 6ème C.C 10 6ème H.P 6 6 5 5 3 3 2 2 1 1 Sous total 47 10 57 100 32 7 39 68 28 7 35 90 4 4 10 15 3 18 32Source : rapport annuel du Village Bondeko Ndakisa
Commentaire :
Au cours de cette année, il y a eu 57 inscrits dont 47 garçons et 10 filles. Elle a connu une déperdition de 15 garçons et 3 filles qui font un total de 18 élèves qui représentent 1/3 d'inscrits. Ils étaient restés à 39 élèves dont 32 garçons et 7 filles. Les examens organisés à l'interne, il y a eu la réussite de 28 garçons et 7 filles qui nous donne le total de 35 élèves. L'échec enregistré était de 4 élèves garçons. La réussite représente 90 %. Nous vous faisons remarquer qu'il y a 2 salles des classes (5ème et 6ème CC) n'ont pas eu d'élèves et en 4ième CC, il n y a qu'un (1) seul élève. Les classes de 4ème et 5ème Pédagogie n'ont pas connues d'échec, ni déperdition. Nous concluons en ce terme que l'enseignement est pris aux sérieux et la qualité des enseignants ne pas à négligés.Tableau n° 29 : Mouvements des élèves de deux sections, année scolaire 2013 à 2014Classe et année Effectif scolaire Réussites Echecs Déperdition Rentrée Fin d'année G F T % G F T % G F T % G F T % G F T %01 1 ère CO 9 9 18 4 8 12 1 7 8 3 1 4 5 1 6 02 2 ème CO 7 2 9 7 1 8 5 5 2 1 3 1 1 03 3 ème C C 1 1 1 1 1 1 04 3 ème H P 3 3 3 3 3 3 05 4 ème C C 2 2 2 2 2 2 06 4 ème H P 5 5 5 5 5 5 07 5 ème C C 08 5 ème H P 1 1 2 1 1 1 1 1 1 09 6 ème C C 10 6 ème H P 5 5 5 5 5 5 Sous total 30 15 45 100 24 13 37 82 19 10 29 78,4 5 3 8 21,6 6 2 8 18
Source : rapport annuel du Village Bondeko Ndakisa
Commentaire :Au tableau n° 47, le VB avait inscrit 45 élèves dont 30 garçons et 15 filles. Il a connu 18 % de déperdition dont 6 garçons et 2 filles. La réussite de 29 élèves dont 19 garçons et 10 filles représentent 78,4%. La classe de 3ème et 4ème Pédagogie et 4ème Coupe Couture n'ont pas connues d'échec ni déperdition. Pour tout, la déperdition et l'échec sont faibles.
Tableau n ° 30 : Mouvements des élèves de deux sections, année scolaire 2014 à 2015Classe et année Effectif scolaire Réussites Echecs Déperdition Rentrée Fin d'année G F T % G F T % G F T % G F T % G F T %01 1er C.O 9 6 15 7 6 13 5 5 10 2 1 3 2 2 02 2ème C.O 4 9 13 3 9 12 3 9 12 1 1 03 3ème C.C 3 1 4 2 1 3 2 1 3 1 1 04 3ème H.P 3 3 3 3 2 2 1 1 05 4ème C.C 06 4ème H.P 3 3 3 3 3 3 07 5ème C.C 6 6 6 6 5 5 1 1 08 5ème H.P 5 5 5 5 5 5 09 6ème C.C 10 6ème H.P 3 1 4 3 1 4 3 1 4 Sous total 30 23 53 100 26 23 49 92,5 23 21 44 89,7 3 2 5 10,2 4 4 7,5 Source : rapport annuel du Village Bondeko Ndakisa
Commentaire Le tableau n° 48 nous démontre qu'il y a eu au début de l'année 53 élèves dont 30 garçons et 23 filles. Il y a eu déperdition de 4 élèves garçons, nombre de réussite 49 dont 26 garçons et 23 filles qui nous font un pourcentage de 92,5% ; pour un échec de 10 % représenté par 5 élèves dont 3 garçons et 2 filles. Les classes de 5ème et 6ème Pédagogie sont à féliciter de n'avoir pas connue l'échec ni de déperdition.Tableau n° 31 : Mouvements des élèves de deux sections, année scolaire 2015 à 2016Classe et année Effectif scolaire Réussites Echecs Déperdition Rentrée Fin d'année G F T % G F T % G F T % G F T % G F T %01 1er C.O 17 4 21 15 4 19 14 2 16 1 2 3 2 2 02 2ème C.O 4 6 10 3 6 9 3 6 9 1 1 03 3ème C.C 1 8 9 1 8 9 1 7 8 1 1 04 3ème H.P 5 5 5 5 4 4 1 1 05 4ème C.C 2 1 3 2 1 3 2 1 3 06 4ème H.P 2 2 2 2 2 2 07 5ème C.C 08 5ème H.P 3 3 2 2 2 2 1 1 09 6ème C.C 5 5 5 5 5 5 10 6ème H.P 5 5 5 5 5 5 Sous total 39 24 63 100 35 24 59 93,6 33 21 54 91,5 2 3 5 8,5 4 4 6,7Source : rapport annuel du Village Bondeko Ndakisa
Commentaire :
En cette année 2015 à 2016, le tableau n°49, l'effectif à la rentrée est de 63 élèves dont 39 garçons et 24 filles. Une déperdition plus faible de 4 élèves qui fait 6 % ; une réussite de 91 % avec 54 élèves dont 33 garçons et 21 filles contre un échec de 5 élèves qui n'ont pas satisfaits et représentent 8, 5 %. Tous les élèves étaient performants aux études et l'impact est très positif pour cette année 2015 à 2016.Tableau n°32 : Tableau synthèse des mouvements des élèves deux sections, année scolaire 2011 à 2016
Classe et année Effectif scolaire Réussites Echecs Déperdition Rentrée Fin d'année G F T % G F T % G F T % G F T % G F T %01 2011 - 2012 47 13 60 100 39 7 46 77 29 6 35 76 10 1 11 24 8 6 14 2302 2012 - 2013 47 10 57 100 32 7 39 68 28 7 35 90 4 4 10 15 3 18 3203 2013 - 2014 30 15 45 100 24 13 37 82 19 10 29 78,4 5 3 8 21 6 2 8 1704 2014 - 2015 30 23 53 100 26 23 49 92,5 23 21 44 90 3 2 5 10 4 4 7,505 2015 - 2016 39 24 63 100 35 24 59 94 33 21 54 91,5 2 3 5 8,5 4 4 6Sous total 193 85 278 100 156 74 230 83 132 65 197 85,5 24 9 33 14,4 37 11 48 17 Source : notre propre conceptionCommentaire :
Enfin le tableau synthèse n° 50 dont nous vous présentons, élucide un effectif global de cinq ans avec 278 élèves dont 193 garçons et 85 filles ; une déperdition de 48 élèves dont 37 garçons et 11 filles qui représentent 17% ; une réussite de 197 élèves dont 132 garçons et 65 filles qui représentent 85,5 % contre un échec de 33 élèves dont 24 garçons et 9 filles faisant 14 %.Il nous fait remarquer que du point de vue genre, le nombre de garçons est plus élevé à la rentrée de classe ; à la fin de l'année et à la réussite par rapport aux filles. ⦁ Présentation des mouvements d'élèves et les résultats des Examen d'Etat au Village Bondeko ''Ndakisa''
Tableau n° 33 : Les résultats des Examens d'Etat des années 2011 à 2016N°Années Nombre des participants
Nombred'échec Nombre des réussites
Sections Résultat Exétat Moyenne en % Pédagogie Coupe Cout. 01 2011 -2012 7 1 8 0 0 %02 2012 -2013 3 0 0 3 100 %03 2013 -2014 5 0 0 5 100 %04 2014 -2015 4 0 0 4 100 %05 2015 -2016 5 5 0 10 100 %Total 30 élèves 24 6 8 Source : Conçu par nous même à partir des rapports annuels du Village Bondeko Ndakisa
Commentaire :Ce tableau nous présente les résultats de fin de cycles de cinq années de deux sections. La section Coupe Couture connait une lanterne sur le plan fonctionnement par rapport à la section Pédagogie générale qui connait des avancées. Il y a eu 30 élèves qui ont présenté les examens d'état dont : 24 en pédagogie et 6 en Coupe Couture.2. Discussion des résultats
2.0. Introduction Elle présente la partie expérimentale qui est l'analyse et l'interprétation des résultats. Les données et les informations recueillies sur terrain par rapport à nos hypothèses formulées doivent être vérifiées.
Notre question de départ était l'enseignement organisé pour les enfants en situation de handicap (sourds) appelé enseignement spécial, ne répond pas à la réalité de l'environnement.
Les arguments de nos hypothèses sont comme suit :
⦁ les enfants sourds commencent généralement tard leur vie scolaire ;⦁ le niveau d'inclusion des sourds dans la société est très faible,
Notre apport dans ce travail est que pour pallier à cette situation, il faut mettre en place un système d'enseignement inclusif qui faciliterait l'inclusion sociale ces sourds.⦁ Analyse et interprétation par rapport à l'hypothèse principale
En rapport avec notre hypothèse principale, nous sommes amenés àtravailler sur les tableaux d'homogénéités d'âges. Ceux - ci sont présentés au début de chaque cycle de fréquentation.
⦁ Cycle Primaire
Tableau n ° 34
Age d'inscription au début de l'année scolaire 2011 à 2012Ans 5ans 6ans 7Ans 8ans 9ans 10ans 11ans 12ans 13ans 14ans 15ans 16ans TG 4 5 4 - - - - - - - - - 13F 5 4 6 - - - - - - - - - 15T 9 9 10 - - - - - - - - - 28 Source : élaboré par nous-même lors des analyses et interprétationsCalcul d'âge moyen :
Nbre total d'élève multiplié par âge :⦁ 9 ans x 5 = 45 2. 9 ans x 5 = 45 3. 10 ans x 7 = 70 ∑ : 45 + 54 + 70 = 169
⦁ L'âge moyen d'élèves inscrits en 1ère année primaire est de :Mo = 169 = 6 ans 28⦁ Calcul d'homogénéité des inscritsGarçons : 13 x 100 = 46,4 % Filles : 15 x 100 =53,5 % 28 28
Tableau n° 35 Age d'inscription au début de l'année scolaire 2012 à 2013Ans 5ans 6ans 7ans 8ans 9ans 10ans 11ans 12ans 13ans 14ans 15ans 16ans TG - 5 4 4 - - - - - - - - 13F - 5 7 5 - - - - - - - - 17T - 10 11 9 - - - - - - - - 30 Source : élaboré par nous-même lors des analyses et interprétations
Calcul d'âge moyen :
⦁ Nbre total d'élève multiplié par âge :4. 6 ans x 10 = 60 5. 7 ans x 11 = 77 6 8 ans x 9 = 72
∑ : 60 + 77 + 72 = 209
⦁ L'âge moyen d'élèves à l'inscription en 1ère année primaire est de : Mo = 209 = 6,9 = 7ans 30
⦁ Calcul d'homogénéité des inscrits Garçons : 13 x 100 = 43,3% Filles : 17 x 100 = 56,7 % 30 30 Tableau n° 36
Age d'inscription au début de l'année scolaire 2013 à 2014 Ans 5ans 6ans 7ans 8ans 9ans 10ans 11ans 12ans 13ans 14ans 15ans 16ans TG 4 3 6 7 1 3 1 1 - 3 - - 29F - 1 - 6 3 5 3 3 - 2 - - 23T 4 4 6 13 4 8 4 4 - 5 - - 52 Source : élaboré par nous-même lors des analyses et interprétations
Calcul d'âge moyen :
⦁ Nbre total d'élève multiplié par âge : 7. 5 x 4 = 20 10. 8 x13 =104 13. 11 x 4 = 44 8. 6 x 4 = 24 11. 9 x 4 = 36 14. 12 x 4 = 60 9. 7 x 6 = 42 12. 10 x 8 = 80 15. 14 x 5 = 70
∑ : 20 + 24 + 42 + 104 + 36 + 80 + 44 + 48 + 70 = 468
L'âge moyen d'élèves inscrits en 1ère année primaire est de :Mo = 468 = 9 ans 52⦁ Calcul d'homogénéité des inscritsGarçons : 29 x 100 = 55,8 % Filles : 23 x 100 = 44,2 % 52 52
Tableau n° 37 Age d'inscription au début de l'année scolaire 2014 à 2015Ans 5ans 6ans 7ans 8ans 9ans 10ans 11ans 12ans 13ans 14ans 15Ans 16ans TG 1 4 2 7 5 4 2 2 - 1 1 - 29F 1 - 4 5 8 4 2 3 3 - 2 - 32T 2 4 6 12 13 8 4 5 3 1 3 - 61 Source : élaboré par nous-même lors des analyses et interprétations
Calcul d'âge moyen :⦁ Nbre total d'élève multiplié par âge : 16. 5 x 2 = 10 20. 9 x 13 = 117 24. 13 x 3 = 39 17. 6 x 4 = 24 21. 10 x 8 = 80 25. 14 x 1 = 14 18. 7 x 6 = 42 22. 11 x 4 = 44 26. 15 x 3 = 45 19. 8 x 12 = 96 23. 12 x 5 = 60
∑ : 10+24+42+96+117+80+44+60+39+14+45 = 571
⦁ L'âge moyen d'élèves inscrits en 1ère année primaire est de:Mo = 571 = 9 ans 61⦁ Calcul d'homogénéité des inscrits
Garçons : 29 x 100 = 47,5% Filles : 32 x 100 = 52,5 % 61 61 Tableau n °38 Age d'inscription au début de l'année scolaire 2015 à 2016 Ans 5ans 6ans 7ans 8ans 9ans 10ans 11ans 12ans 13ans 14ans 15Ans 16ans TG - 1 1 5 6 4 2 2 2 - - 1 24F - - 2 9 3 4 3 3 3 2 - 1 30T - 1 3 14 9 8 5 5 5 2 - 2 54 Source : élaboré par nous-même lors des analyses et interprétations
Calcul d'âge moyen :⦁ Nbre total d'élève multiplié par âge :27. 6 x 1 = 6 31. 10 x 8 = 80 35. 14 x 2 = 2828. 7 x 3 = 21 32. 11 x 5 = 55 36. 16 x 2 = 3229. 8 x 14 = 112 33. 12 x 5 = 6030. 9 x 9 = 81 34. 13 x 5 = 65
∑ : 6+21+112+81+80+55+60+65+28+32 = 540, d'où N = 540
⦁ L'âge moyen d'élèves inscrites en 1ère année :Mo = 540 = 10 ans 54⦁ Calcul d'homogénéité des inscrits
Garçons : 24 x 100 = 44,4 % Filles : 30 x 100 = 55,5 % 54 54
Tableau n ° 39 : synthèse des effectifs de 1ère année du cycle primaire
N° Années 1ere Primaire G F T01 2011 - 2012 13 15 2802 2012 - 2013 13 17 3003 2013 - 2014 29 23 5204 2014 - 2015 29 32 6105 2015 - 2016 24 30 54T.gén. 108 117 225 Source : élaboré par nous-même lors des analyses et interprétations
⦁ Calcul de l'homogénéité des inscrits en 5 ans : Pour les Garçons : 108 x 100 = 48 % Pour les Filles : 117 x 100 = 52 % 225 225 ⦁ Caractéristique : Au regard des résultats obtenus spécifiquement en classe de 1 ère primaire, il se dégage le constat ci-après : 48 garçons ont été inscrits, par contre les filles étaient 52 % durant ce 5 ans d'études primaires.De ce qui est de l'âge moyen, nous avons calculé ces données comme suit :
6 ans + 7 ans + 9 ans + 9 ans + 10 ans = 8 ans 5
2.1.2. Conclusion partielle
Eu égard à ce qui précède, nous disons qu'à la rentrée de la classe au niveau primaire, les écoliers débutaient à l'âge de 8 ans. Ils ont un retard de 2 ans. Un âge supérieur à l'âge requis à l'enseignement formel. D'où, notre hypothèse sur l'inscription tardive est approuvée par notre recherche.
⦁ Cycle Secondaire : Classe de 1 ère année
Tableau n ° 40 Age d'inscription au début de l'année scolaire 2011 à 2012 Ans 12ans 13ans 14ans 15ans 16ans 17ans 18ans 19ans 20ans 21ans 22Ans 23ans TG - - - 1 1 2 1 3 1 1 1 - 11F - 1 - 1 - - - - - - - - 2T - 1 - 2 1 2 1 3 1 1 1 - 13 Source : élaboré par nous-même lors des analyses et interprétations
Calcul d'âge moyen :⦁ Nbre total d'élève multiplié par âge :
⦁ 13 ans x 1 = 13 4. 17 ans x 2 = 34 7. 20 ans x 1 = 20⦁ 15 ans x 2 = 30 5. 18 ans x 1 = 18 8. 21 ans x 1 = 21⦁ 16 ans x 1 = 16 6. 19 ans x 3 = 57 9. 22 ans x 1 = 22
∑ : 13 + 30 + 16 + 34+ 18 + 57+ 20 + 21+ 22 = 231, d'où N= 231
⦁ L'âge moyen d'élèves inscrits en 1ère année primaire est de :Mo = 231= 17,76 = 18 ans 13
⦁ Calcul d'homogénéité des inscrits
Garçons : 11 x 100 = 84,6 % Filles : 2 x 100 = 15,4 % 13 13Tableau n ° 41 Age d'inscription au début de l'année scolaire 2012 à 2013 Ans 12ans 13ans 14ans 15ans 16ans 17ans 18ans 19ans 20ans 21ans 22ans 23ans TG - - 1 2 1 1 1 1 - 1 - 1 9F - - 1 1 2 1 2 1 1 - - - 9T - - 2 3 3 2 3 2 1 1 - 1 18 Source : élaboré par nous-même lors des analyses et interprétations
Calcul d'âge moyen :⦁ Nbre total d'élève multiplié par âge :
⦁ 14 ans x 2 = 28 13. 17 ans x 2 = 34 16. 20 ans x 1 = 20⦁ 15 ans x 3 = 45 14. 18 ans x 3 = 54 17. 21 ans x 1 = 21⦁ 16 ans x 3 = 48 15. 19 ans x 2 = 38 18. 23 ans x 1 = 23
∑ : 28 + 5 + 48 + 34 + 54 + 38 + 20 + 21+ 23 = 311, d'où N = 311
⦁ L'âge moyen d'élèves inscrits en 1ère année primaire est de :Mo = 311 = 17 ans 18⦁ Calcul d'homogénéité des inscrits
Garçons : 9 x 100 = 50 % Filles : 9 x 100 = 50 % 18 18
Tableau n ° 42 Age d'inscription au début de l'année scolaire 2013 à 2014 Ans 12ans 13ans 14ans 15ans 16ans 17ans 18ans 19ans 20ans 21ans 22ans 23ans TG - - - - 3 2 1 3 - - - - 9F - - - 3 2 3 1 - - - - - 9T - - - 3 5 5 2 3 - - - - 18 Source : élaboré par nous-même lors des analyses et interprétations
Calcul d'âge moyen :⦁ Nbre total d'élève multiplié par âge :
⦁ 15 ans x 3 = 45 21. 17 ans x 5 = 85 23. 19 ans x 3 = 57 ⦁ 16 ans x 5 = 90 22. 18 ans x 2= 36
∑ : 45 + 90 + 85 + 36 + 57 = 313, d'où N = 313
⦁ L'âge moyen d'élèves inscrits en 1ère année primaire est de :Mo = 313 = 17 ans 18⦁ Calcul d'homogénéité des inscrits
Garçons : 9 x 100 = 50 % Filles : 9 x 100 = 50 % 18 18 Tableau n ° 43 Age d'inscription au début de l'année scolaire 2014 à 2015 Ans 12ans 13ans 14ans 15ans 16ans 17ans 18ans 19ans 20Ans 21Ans 22Ans 23ans TG - - 1 2 1 1 2 - 1 - 1 - 9F - - - 1 1 - 2 1 - - 1 - 6T - - 1 3 2 1 4 1 1 - 2 - 15 Source : élaboré par nous-même lors des analyses et interprétations
Calcul d'âge moyen :⦁ Nbre total d'élève multiplié par âge :
⦁ 14 ans x 1 = 14 27. 17 ans x 1 = 17 30. 20 ans x 1 = 2025. 15 ans x 3 = 45 28. 18 ans x 4 = 72 31. 21 ans x 2 = 44⦁ 16 ans x 2 = 32 29. 19 ans x 1 = 19
∑ : 14 + 45 + 32 + 17+ 72+ 19 + 20 + 44 = 263 d'où N= 263⦁ L'âge moyen d'élèves inscrits en 1ère année primaire est de :Mo = 263 = 17,5 ans = 18 ans 15⦁ Calcul d'homogénéité des inscrits
Garçons : 9 x 100 = 60 % Filles : 6 x 100 = 40 % 15 15 Tableau n ° 44 Age d'inscription au début de l'année scolaire 2015 à 2016 Ans 12ans 13ans 14ans 15ans 16ans 17ans 18ans 19ans 20ans 21ans 22Ans 23ans TG - - - 7 2 2 2 2 1 1 - - 17F - - - 1 2 - 1 - - - - - 4T - - - 8 4 2 3 2 1 1 - - 21 Source : élaboré par nous-même lors des analyses et interprétations
Calcul d'âge moyen :⦁ Nbre total d'élève multiplié par âge :⦁ 15 ans x 8 = 120 35. 18 ans x 3 = 54 38. 21 ans x 1 = 21⦁ 16 ans x 4 = 64 36. 19 ans x 2 = 38 ⦁ 17 ans x 2 = 34 37. 20 ans x 1 = 20
∑ : 120 + 64 + 34 + 54 + 36 + 20 + 21 = 351 d'où N= 351
⦁ L'âge moyen d'élèves à l'inscription en 1ère année primaire est de :Mo = 351 = 16,7 ans = 17 ans 21⦁ Calcul d'homogénéités inscrites
Garçons : 17 x 100 = 80,9 % = 81% Filles : 4 x 100 = 19 % 21 21Tableau n° 45 : Synthèse des effectifs de 1ère année du cycle secondaire N° Années 1 ère CO G F T01 2011 - 2012 11 2 1302 2012 - 2013 9 9 1803 2013 - 2014 9 9 1804 2014 - 2015 9 6 1505 2015 - 2016 17 4 21T.gén. 55 30 85 Source : élaboré par nous-même lors des analyses et interprétations
⦁ Mo gén. = 18 + 17 + 17 + 18 + 17 = 87 = 17,4 = 17 ans 5 5⦁ Pourcentage général d'homogénéité des apprenants:
Garçon : 84,6 + 50 + 50 + 60 + 81 = 325,6 = 65,1 % 5⦁ Filles : 15,4 + 50 + 50 + 40 + 19 = 174,4 = 34,9 %⦁ 5
⦁ Conclusion
Nous avons constaté au regard de ces résultats, les réalités suivantes :⦁ l'âge des élèves sourds au début, pour la toute première fois en 1 ère secondaire est 17 ans. C'est supérieur à l'âge requis et ils éprouvent un retard de 5 ans :⦁ l'effectif des garçons est de 55 qui représentent 65,1% et les filles sont au nombre de 30 qui représentent 34,9 %. Ceci nous amène à confirmer notre hypothèse principale à laquelle les enfants sourds commençaient tardivement l'école par rapport aux enfants intendants.⦁ 3ème Humanité Coupe Couture
Tableau n ° 46 Age d'inscription au début de l'année scolaire 2011 à 2012Ans 13ans 14ans 15ans 16ans 17ans 18ans 19ans 20ans 21ans 22Ans 23ans TG - - - - - - - - - - - -F - 1 - - - 2 - - - - - 3T - 1 - - - 2 - - - - - 3 Source : élaboré par nous-même lors des analyses et interprétationsCalcul d'âge moyen :⦁ Nbre total d'élève multiplié par âge :
⦁ 14 ans x 1 = 14 40. 18 ans x 2 = 36
∑ : 14 + 36 = 50 d' où N = 3
⦁ L'âge moyen d'élèves inscrits en 1ère année primaire est de :
Mo = 50 = 16,66 ans = 17 ans 3⦁ Calcul d'homogénéité des apprenants inscrits Garçons : aucun Filles : 3 x 100 = 100 % 3
Tableau n ° 47
Age d'inscription au début de l'année scolaire 2012 à 2013Ans 13ans 14ans 15ans 16ans 17ans 18ans 19ans 20ans 21ans 22ans 23Ans 24ans TG - - - - - - - - - - - - -F - - - - 1 - - 1 - - 1 1 4T - - - 1 - - 1 - - 1 1 4 Source : élaboré par nous-même lors des analyses et interprétationsCalcul d'âge moyen :⦁ Nbre total d'élèves multiplié par âge :
⦁ 17 ans x 1 = 17 43. 23 ans x 1 = 23⦁ 20 ans x 1 = 20 44. 24 ans x 1 = 24 ∑ : 17+ 20+ 23 + 24 = 84 et N = 4
⦁ L'âge moyen d'élèves inscrits en 1ère année primaire est de :Mo = 84 = 21 ans 4⦁ Calcul d'homogénéité des inscritsGarçons : aucun Filles : 4 x 100 = 100 % 4 Tableau n ° 48 Age d'inscription au début de l'année scolaire 2013 à 2014Ans 13ans 14ans 15Ans 16ans 17ans 18ans 19ans 20ans 21ans 22ans 23ans 24ans TG - - - - - - - - - - - - -F - - - - 1 - - - - - - - 1T - - - - 1 - - - - - - 1 Source : élaboré par nous-même lors des analyses et interprétationsCalcul d'âge moyen :⦁ Nbre total d'élevé multiplier par le nbre d'âge :
⦁ 17 ans x 1 = 17 ∑ : 17 = 17 d'où N = 1 1⦁ L'âge moyen d'élèves inscrits en 1ère Année primaire est de :
Mo = 17= 17 ans 1⦁ Calcul d'homogénéité des apprenants inscrits
Garçons : aucun Filles : 1 x 100 = 100 % 1 Tableau n ° 49
Age d'inscription au début de l'année scolaire 2014 à 2015Ans 13ans 14ans 15ans 16ans 17ans 18ans 19ans 20Ans 21ans 22ans 23Ans 24ans TG - - - - - 3 - - - - - - 3F - - - - - 1 - - - - - - 1T - - - - - 4 - - - - - - 4 Source : élaboré par nous-même lors des analyses et interprétationsCalcul d'âge moyen :⦁ Nbre total d'élevé multiplié par âge :⦁ 18 ans x 4 = 72 ∑ : 72 = 18 ans d'où N = 4 4⦁ L'âge moyen d'élèves inscrits en 1ère année primaire est de :Mo = 72 = 18 ans 4⦁ Calcul d'homogénéité des inscritsGarçons : 3 x 100 = 75 % Filles : 1x 100 = 25 % 4 4
Tableau n ° 50
Age d'inscription au début de l'année scolaire 2015 à 2016Ans 13ans 14ans 15Ans 16ans 17ans 18ans 19ans 20ans 21ans 22ans 23ans 24ans TG - - - 1 - - - - - - - - 1F - - - - 1 3 1 2 1 - - - 8T - - - 1 1 3 1 2 1 - - - 9 Source : élaboré par nous-même lors des analyses et interprétationsCalcul d'âge moyen :⦁ Nbre total d'élèves inscrits par âge :
⦁ 16 ans x 1 = 16 49. 18 ans x 3 = 51. 51. 20 ans x 2 = 40⦁ 17 ans x 1 = 17 50. 19 ans x 1 = 19 52. 21 ans x 1 = 21 ∑ : 16+ 17+ 54 + 19 + 40 + 21 = 167 et N = 9
⦁ L'âge moyen d'élèves inscrits en 1ère année primaire est de :
Mo = 167 = 18,55 ans = 19 ans 9
⦁ Calcul d'homogénéité des apprenants inscrits
Garçons : 1 x 100 = 11 % Filles : 8 x 100 = 88,88 % = 89 % 9 9
Tableau n ° 51 : Cycle des humanités, 3ème Coupe Couture 2011 à 2016
N° Années 3è Hum. CC G F T01 2011 - 2012 - 3 302 2012 - 2013 - 4 403 2013 - 2014 - 1 104 2014 - 2015 3 1 405 2015 - 2016 1 8 9T.gén. 4 17 21 Source : élaboré par nous-même lors des analyses et interprétations Nbre d'élève : 1. Mo gén. = 17 + 21 + 17 + 18 + 19 = 92 = 18,4 = 18 ans 5 5
2. Pourcentage général d'homogénéité des apprenants : Garçon : 4 x 100 = 19% Filles : 17 x 100 = 80,9 = 81 % ⦁ 21⦁ Conclusion partielle
La classe de 3ième année Coupe Couture que nous venons de vous présenter, c'est la classe du début des options des niveaux Humanités. Au regard de ces résultats dégagés, nous disons ce qui suit :⦁ l'âge moyen des élèves sourds pour la toute première fois dans cette Option est 18 ans. C'est âge est supérieur à l'âge requis ; ils présentent un retard de 5 ans ; ⦁ l'effectif des garçons en 5 ans étaient de 4 qui représentent 19 % et les filles sont au nombre de 17 qui représentent 81 %.
Ceci nous amène à confirmer notre hypothèse principale à laquelle nous disons que les enfants sourds commençaient tardivement l'école par rapport à leurs frères entendants.
⦁ 3ème Humanité Pédagogie générale
Tableau n ° 52 Age d'inscription au début de l'année scolaire 2011 à 2012Ans 13ans 14ans 15ans 16ans 17ans 18ans 19ans 20ans 21ans 22ans 23ans 24ans TG - - - - - 2 - - - - - - 2F - - - - 1 - - - - - - - 1T - - - - 1 2 - - - - - 3 Source : élaboré par nous-même lors des analyses et interprétations
Calcul d'âge moyen
Nbre total d'élèves multiplié par âge :
⦁ 17 ans x 1 = 17 54. 18 ans x 2 = 36
∑ : 17+ 36 = 53 et N = 3⦁ L'âge moyen d'élèves inscrits en 1ère année primaire est de :Mo = 53 = 17,66 ans = 18 ans 3⦁ Calcul d'homogénéité des inscritsGarçons : 1 x 100 = 33 % Filles : 2 x 100 = 66,66 = 67 % 3 3
Tableau n ° 53 Age d'inscription au début de l'année scolaire 2012 à 2013Ans 13ans 14ans 15ans 16ans 17ans 18ans 19ans 20ans 21ans 22ans 23ans 24ans TG - - - 2 - 5 2 - 1 1 - - 11F - - - - - - - - - - - - -T - - - 2 - 5 2 - 1 1 - - 11 Source : élaboré par nous-même lors des analyses et interprétations56. 16 ans x 2 = 32 57. 19 ans x 2 = 36 59. 22 ans x 1= 2256. 18 ans x 5 = 90 58. 21 ans x 1 = 21 ∑ : 32 + 90+ 36 + 21 + 22 = 179 et N = 11
⦁ L'âge moyen d'élèves inscrits en 1ère année primaire est de :Mo = 179 = 16,27 ans = 16,3 ans 11⦁ Calcul d'homogénéité des inscrits Garçons : 11 x 100 = 100 % Filles : nulle 11 Tableau n ° 54 Age d'inscription au début de l'année scolaire 2013 à 2014Ans 13ans 14ans 15ans 16Ans 17ans 18ans 19ans 20ans 21ans 22ans 23Ans 24ans TG - - 1 - 1 - - - 1 - - - 3F - - - - - - - - - - - - T - - 1 - 1 - - - 1 - - - 3 Source : élaboré par nous-même lors des analyses et interprétations⦁ 15 ans x 1 = 15 61. 17 ans x 1 = 17 62. 21 ans x 1 = 21
∑ : 15+ 17+ 21 = 53 et N = 3
⦁ L'âge moyen d'élèves inscrits en 1ère année primaire est de :Mo = 53 = 17,66 ans = 18 ans 3
⦁ Calcul d'homogénéité des inscrits
Garçons : 3 x 100 = 100 % Filles : nulle 3Tableau n ° 55 Age d'inscription au début de l'année scolaire 2014-2015Ans 13ans 14ans 15ans 16ans 17ans 18ans 19ans 20ans 21ans 22ans 23ans 24ans 25ans TG - - - 1 - - - - 1 - - - 1 3F - - - - - - - - - - - - - -T - - - 1 - - - - 1 - - - 1 3 Source : élaboré par nous-même lors des analyses et interprétations⦁ 16 ans x 1 = 16 67. 21ans x 2 =21 68. 25 ans x 1= 25
∑ : 16+ 21+ 25 = 62 et N = 3
⦁ L'âge moyen d'élèves inscrits en 1ère année primaire est de :Mo = 62 = 20,66 ans = 21 ans 3⦁ Calcul d'homogénéité des inscritsGarçons : 3 x 100 = 100 % Filles : nulle 3Tableau n ° 56 Age d'inscription au début de l'année scolaire 2015 à 2016Ans 13ans 14ans 15ans 16ans 17ans 18ans 19ans 20ans 21ans 22ans 23Ans 24ans TG - - - - 2 1 - - 1 1 - - 5F - - - - - - - - - - - - -T - - - - 2 1 - - 1 1 - - 5 Source : élaboré par nous-même lors des analyses et interprétations⦁ 17 ans x 2 = 34 71. 21 ans x 1 = 21⦁ 18 ans x 1 = 18 72. 22 ans x 1 = 22 ∑ : 34+ 18+ 21 + 22 = 95 d'où N = 5⦁ L'âge moyen d'élèves inscrits en 1ère année primaire est de :Mo = 95 = 19 ans 5⦁ Calcul d'homogénéité des inscritsGarçons : 5 x 100 = 100 % Filles : nulle 5Tableau n ° 57 : Synthèse des effectifs de 3ème année Pédagogiede 2011 à 2016
N° Années 3è Hum. Pédagogie. G F T01 2011 - 2012 3 3 602 2012 - 2013 11 - 1103 2013 - 2014 3 - 304 2014 - 2015 3 - 305 2015 - 2016 5 - 5T.gén. 25 3 28
⦁ Mo gén. = 18 + 16,3 + 18 + 21+ 19 = 92,3 = 18 ans 5 5⦁ Pourcentage général d'homogénéité par sexe :
Garçon : 3 + 11 + 3 + 3 + 5 = 25 x100 = 89,3 % 28 Filles : 3 x 100 = 300 = 10, 7 %⦁ 28
⦁ Conclusion partielle
La classe de 3ième année Pédagogie générale que nous venons de vous présenter est la classe du début de l'option de niveau des Humanités. Au regard des résultats dégagés, nous disons ce qui suit :
⦁ l'âge moyen des élèves sourds pour la toute première fois dans cette option est 18 ans qui est supérieur à l'âge requis (14 ans); ils éprouvaient un retard de 4 ans par rapport aux autres élèves entendants ;⦁ l'effective des garçons étaient de 25 qui représentent 89,3 % et les filles au nombre de 3 qui représente 10,7 %.
Ceci nous amène à confirmer davantage notre hypothèse principale selon laquelle les enfants sourds commençaient tardivement l'école par rapport aux enfants entendants.
3. Présentation des opinions des :- parents d'enfants Sourds ;- enseignants et- sourds
⦁ Opinions des parents d'enfants Sourds:Les données ont été collectées en posant des questions sur la connaissance des sourds ; connaissance sur l'enseignement et la connaissance sur l' inclusion.
⦁ Connaissance sur les Sourds ;La question a été posée, des réponses obtenues à ce sujet démontrent à suffisance que la majorité les parents des enfants sourds se sont exprimés de la manière suivante : ''Un sourd est une personne comme tout autre, bien qu'il a des problèmes d'écoute''. D'autres ont répondu :''nous ne voyons pas des différences''A la question de savoir, comment est-ce qu'il est traité ? comment est-il considéré ? Tous ces parents ont déclaré ce qui suit : '' nous les considérons parce qu'ils sont nos enfants. Alors, nous les traitons avec beaucoup d'amour et d'une attention particulière''.
⦁ Connaissance sur l'enseignement
Lors de l'enquête, la question suivante a été posée : Quelle est l'utilité et objectif des études pour les sourds ? La majorité des parents des enfants sourds ont répondu de cette façon : ''Les études nous rendent utile dans la société''. Un petit nombre répond '' pour qu'une personne deviennent responsable dans la vie''.Une autre question, pourquoi ils inscrivent leurs enfants sourds tard à l'école ? Les uns ont déclaré ce qui suit : ''souvent, nous n'avons pas assez des connaissances et informations les concernant' ''Nous réfléchissons beaucoup à les envoyer à l'école et ceci fait que nous puissions agir en retard'' et les autres disent que ''C'est par ignorance.'' De ce qui est de la limite du niveau d'apprentissage pour les Sourds, tous les parents ont répondu en ce terme ; ''nous ne pouvons pas les limiter, ils doivent apprendre comme les entendants, donc jusqu'à l'Université''.A la question de savoir s'ils ont déjà vu les sourds étudier avec les Entendant ? Un groupe des parents a répondu comme suit : '' non'', et la majorité a répondu : ''cela est notre souhait ''.Une autre question était ; pour raison d'efficacité, ne pensez- vous pas que les sourds doivent étudier entre - eux ? Un groupe a dit en ce terme : '' qu'ils doivent être associés aux entendant pour une inclusion facile dans notre société''. Un autre groupe a répondu : ''Non, celle-ci n'est pas une raison, mais plutôt, il faut éviter la stigmatisation''. Aussi, un autre groupe des parents répond : ''Non, pas entre - eux, ils doivent élargir leur connaissance. Et le dernier groupe des parents répond en disant : ''oui, grâce à la Langue des Signes qu'ils se comprennent bien''.
⦁ Connaissance sur l'inclusionNous avions posé des questions sur l'inclusion formulées de la manière suivantes : acceptiez-vous que ce sourd ait des amis Entendant ? La majorité des parents des enfants sourds ont répondu '' Oui, il est normal puisqu'ils ont des frères et sœurs entendant'' Les autres ont répondu '' Oui, d'ailleurs, cet enfant est encadré par ses frères entendant'' Une autre question était posée, s'ils ont déjà vu un Sourd diplômé d'Etat ? La majorité des parents d'enfants sourds ont répondu par affirmatif :''Oui, plusieurs sourds sont diplômés d'Etat dans cette école Ndakisa'' Les autres ajoutent comme suit ''Oui, ses amis sont des diplômés d'Etat, d'ailleurs ils se visitent''.Nous leur avons posé la question de savoir à quoi est-ce le Diplôme lui servira dans sa Vie ? Quelques parents des enfants sourds ont répondu de la manière suivante ''le diplôme lui rendra utile dans la société''. Les autres ont dit : ''ça lui permettra d'aider les gens qui se trouveront dans les mêmes conditions que lui.''Pourquoi inscrivez-vous tardivement vos enfants à l'école ? ''Les uns ont répondu, question de négligence'' et les autres disent '' notre faiblesse de beaucoup réfléchir''. Et les reste des parents ont dit en ce terme : ''comme les entendant, les diplôme a des ouvertures, ils peuvent continuer aussi les études universitaires.'' Nous leur avions encore posé une question, quel est le comportement de la communauté face à cette situation de l'enseignement des Sourds ? Nombreux ont répondu en ce terme '' des nombreuses personnes ne font qu'étonner. Tandis qu'un sourd n'est pas un sous homme. Il peut faire mieux qu'un entendant'' Les autres disent : ''Les autorités parlent toujours de l'inclusion, mais, fort malheureusement la stigmatisation continue''Et la dernière question était : ''Quel serait votre comportement et apport personnel face à tous ce que nous nous sommes échangés ? La majorité des parents nous ont répondu de la manière suivante : ''ce sont nos enfants, il nous faut toujours du courage''. Une minorité a répondu en ceci : ''pour le cas de nos enfants sourds, le soutient de l'état est nécessaire.''3.2. Entretient avec les Enseignants des sourds et leurs opinions.3.2.1. Connaissance sur les Sourds :Nous leur avons posé la question suivante : avez-vous un sourd dans vos familles restreintes ou élargies? La majorité de ces Enseignants nous ont répondu ''Non'' Nous avons posé une autre question, celui de savoir s'ils connaissaient le terme sourd. Tous se sont exprimés en ce terme ; '' Un sourd est une personne qui n'entend pas et ne parle pas comme nous.'' De ce qui est de la manière dont les sourds sont traités dans leur famille. Tous nous ont répondu : '' Ils sont encadrés et soignés comme d'autre enfants entendant''.
3.2.2. Connaissance sur l'enseignement Pour cet aspect, les Enseignants ont répondu à la question suivante : Quelle est l'utilité et objectif des études ? Tous ont répondu : ''Pour qu'une personne soit utile dans la société'' A la question de savoir pourquoi les sourds sont inscrites tard à l'école ? Les uns ont déclaré ce qui suit: '' C'est une faute des parents''. Et les autres ont dit : ''les parents pensent que les organismes et l'Etat prennent en charge les enfants sourds''. De ce qui est de la limite du niveau d'apprentissage pour les sourds, les uns ont répondu en ce terme : ''d'autres sont très intelligents, ils peuvent étudier au niveau universitaire et ils doivent être accompagné par les interprètes''. Les autres ont répondu'' tout dépend de la qualité d'handicap''. Une question était de savoir s'ils ont déjà vu les sourds étudier avec les Entendants ? Les uns ont répondu : ''Oui, c'est une autre expérience''. Et les autres ont dit : ''si nous voulons leur développement faisons-les''.
Une autre question était : pour raison d'efficacité, ne pensez-vous pas que les sourds doivent étudier entre - eux ? Les uns ont répondu : '' pas nécessairement, tout dépend de la solution et de la vision que les parents veulent''. Les autres ont répondu : ''Non, faisons le nécessaire pour le développement des sourds''.
3.2.3. Connaissance sur l'inclusionNous leur avons posé des questions sur l'inclusion formulées comme suit : Acceptiez-vous que ce Sourd ait des amis Entendants ? La majorité des Enseignants disent : ''Oui, puisqu'ils ont des frères, des sœurs et l'entourage, il y a beaucoup d'entendant''. Les autres ont répondu ''Oui, c'est normal, ces sourds jouent avec les entendant.''Une autre question était posée, s'ils ont déjà vu un sourd diplômé d'état ? Tous les Enseignants ont répondu en ce sens :'' Oui, ils sont là, maintenant ils sont nombreux''. Nous leur avons posé la question de savoir à quoi est-ce le Diplôme leur est utile ? Tous ont répondu : ''le diplôme qualifie quelqu'un, il pourra trouver du travail avec ça.'' Nous leur avons encore posé une question, quel est le comportement de la communauté face à cette situation de l'enseignement des Sourds ? Les uns ont répondu en ce terme : '' la Société ne dit rien. Ces sourds sont devenus des laissez pour compte''. Les autres ont répondu : ''Normalement, l'Etat doit avoir un regard dans notre domaine de l'enseignement, sinon, il n'y aura jamais des avancés''.⦁ Présentation des opinions recueillies lors de l'organisation du focus group : tenu avec les filles Sourdes.
⦁ Caractéristique : Ces filles Sourdes habitent la ville Province de Kinshasa dans différentes communes sous la responsabilité soit de leurs parents, soit de leurs oncles maternels soit de leurs oncles paternels. Leur âge varie de 20 à 28 ans et dont la moyenne d'âge est de 23 ans. Elles représentaient 10 familles de 51 Enfants dont 12 sourds. Elles sont toutes diplômées d'état dans les sections suivantes : Coupe couture et Pédagogie générale. Notre entretient s'est déroulé en Langue des Signes de 15 h 30 à 17 h 25'. Nous l'avons traduit en français écrit et cet entretient était focalisé sur les les thématiques : la connaissance sur la personne sourde, Connaissance sur l'enseignement et Connaissance sur l'inclusion.⦁ Connaissance sur la personne Sourde
Nous leur avons posé la question : qu'est-ce qu'elles entendent de terme sourd. La majorité a répondu : ''C'est une personne qui n'entend pas ou entend difficilement.'' Nous leur avons posé une autre question : est-ce que les études pour les Sourdes sont-elles importantes ? Toutes ont répondu : ''Oui''. Encore une autre question : en vous voyant aller à l'école que disent les entendants ? La majorité a répondu : ''beaucoup s'étonne que nous allons aussi à l'école comme les entendants '' Les autres disent : '' les parents voisins et amis sont contents''
⦁ Connaissance sur l'enseignement:Nous leur avons posé la question, celle de savoir l'importance et l'objectif des études dans leur vie ? Les unes ont répondu comme suit : ''les études nous rendent capable dans la société.'' Les autres nous ont répondu : ''pour avoir de l'intelligence.''Une autre question leur a été posée : une fille sourde peut-il étudier jusqu'à quel niveau ? Toutes ont répondu : ''niveau Universitaire'' ⦁ Que savez-vous de l'enseignement spécial ? Les unes ont répondu : ''écoles des sourds'' Les autres disent : ''c'est une école spécifique à un groupe''⦁ Que savez-vous de l'enseignement inclusif ? Toutes ont répondu ; '' Sourds et entendants étudient ensemble''
⦁ Connaissance sur l'inclusion
⦁ Avez-vous combien d'amis Entendants ? Toutes les filles ont répondu : ''nous avons beaucoup d'ami depuis la maison et à l'école,'' ⦁ Pensez-vous étudier avec les entendant : Toutes les filles disent, ''oui,'' ⦁ Quelle personnalité voudriez- vous devenir après les études ? Les unes ont répondu : ''couturières modélistes,''. Les autres disent : ''Professeurs en coupe couture'' Et enfin parmi la minorité, ce groupe dit : ''responsables d'un salon de coiffure''. ⦁ Quelques questions leur ont été posées, celles de savoir :⦁ La LS est utilisée dans vos salles de Cours ? Toutes les filles ont répondu de la manière suivante : ''au secondaire, beaucoup des professeurs faisaient des Signes, mais les autres professeurs n'avaient pas de maitrise.⦁ Comment faite vous pour comprendre les cours ? Toutes ont répondu : les interprètes nous aidaient, les syllabus et les amis.''⦁ Que représente pour vous la Langue des Signes ? Toutes ont répondu : ''la LS est pour tous, sourds et entendants''
⦁ Présentation des opinions recueillies lors de l'organisation du focus group tenu avec les Sourds.
⦁ Caractéristique : Tous ces sourds habitent la ville Province de Kinshasa dans différentes communes ; sous la responsabilité soit de leurs parents, soit de leurs oncles maternels, pour les parents divorcés ou décédés. Leur âge varie de 24 à 45 ans et dont la moyenne d'âge est de 30 ans. Ils représentaient 10 familles de 58 Enfants dont 15 sourds. Ils sont tous diplômés d'Etat dans les sections suivantes : Pédagogie Générale, Coupe couture ; informatique et Commerciale (comme élèves autodidactes).Notre entretient s'est déroulé en Langue des Signes de 11h10' à 14h 05'. Nous les avons traduit en français écrit et cet entretient comporté les thématiques sur : la connaissance sur la personne Sourde, Connaissance sur l'enseignement: et Connaissance sur l'inclusion. ⦁ Connaissance sur la personne sourde Nous leur avons posé la question : qu'est-ce qu'ils entendent par le terme Sourd. Les uns ont répondu : ''personne oreille bouchée.'', bouchée en LS désigne le mot'' n'entend pas'' Et les autres ont dit : ''C'est une personne qui n'entend pas ou difficulté d'entendre'' Nous leur avons posé une autre question ; est - ce que les études pour les Sourds, sont-elles importantes ? Tous ont répondu : ''Oui''.Encore une autre question : en vous voyant partir à l'école que disent les entendants ? Les uns ont répondu : ''en route les gens ne savent pas que je suis sourd. Et si on leur dit, directement, ils s'étonnent''. Les autres disent : '' Ceux qui nous connaissent sont contents'' Aussi, d'autres ont répondu : ''nos amis entendants nous encouragent''.
⦁ Connaissance sur l'enseignement:Nous leur avons posé la question de savoir l'importance et l'objectif des études dans leur vie ? Les uns ont répondu comme suit : ''les études nous font développer.'' Les autres nous ont répondu : ''pour devenir responsable et aider les autres.'' Aussi d'autres ont dit : ''pour avoir une bonne connaissance.'' Et à la fin d'autres disent : ''pour trouver du travail''. Une autre question leur ont été posée : un Sourd peut- il étudier jusqu'à quel niveau ? Tous ont répondu : ''C'est jusqu'à l'Université''. ⦁ Que savez-vous de l'enseignement spécial ? Les uns ont répondu : '' enseignement différent de celui des entendants'' Les autres ont dit : ''enseignement qui se donne aux Sourds et aux aveugles''⦁ Que savez-vous de l'enseignement inclusif ? Les uns ont répondu :''enseignement mélanger''. C'est une expression utiliser en la LS, le verbe est placé à l'infinitif. Les autres disent : ''Ecole Pasteur Kamonyo à l'examen d'Etat''. Ici, les Sourds font référence à un des leurs qui est promoteur d'une école au Nord Kivu.⦁ Connaissance sur l'inclusion
⦁ Vous avez des amis valides ? Tous ont répondu : '' oui, ils sont nombreux, d'abord en famille, les voisins et les autres connaissances ;'' ⦁ Pensez-vous apprendre avec les valides : Les uns disent, ''oui,'' mais l'enseignant doit rester spécial''. Terme utiliser en LS. Les autres disent : ''pour échanger les expériences et promouvoir l'égalité des chances, besoin d'un monde Mélanger ''. c'est encore le terme utiliser en LS ;⦁ Quelle personnalité voudriez-vous devenir après les études ? Les uns ont répondu : ''Directeur, responsable'' Les autres disent : '' Enseignants aussi à l'Université'' D'autres disent : '' Doctorant à l'Université'' Et enfin parmi la minorité, ce groupe dit'' commerçant''.
⦁ Quelques questions leur ont été posées, celles de savoir : La LS est utilisée dans vos salles de Cours ? Ils ont répondu de la manière suivante : '' à Ndakisa oui, ailleurs c'est difficile sans interprètes.'' Que représente pour vous la Langue des Signes ? Les uns répondent : ''la LS est meilleure pour la compréhension des sourds''. Les autres disent : ''c'est notre méthode de se communiquer ''
⦁ Analyse et interprétation par rapport à l'hypothèse Secondaire
Dans cette partie, nous aurons à faire aux hypothèses, aux analyses et aux résultats de notre étude.
⦁ Rappel des résultats principaux Nous avons obtenus des résultats par rapport aux 'hypothèses : principale et secondaire formulées.
⦁ Hypothèse principale :6.1. Au niveau de cycle primaire A la rentrée de classe, ces écoliers débutaient à l'âge de 8 ans, ils avaient un retard de 2 ans. Donc, l'âge supérieur à l'âge requis à l'enseignementformel (6 ans).
⦁ Au niveau de cycle d'orientation : Nous avons constaté les réalités suivantes :⦁ l'âge des élèves Sourds à l'entrée pour la toute première fois en 1 ère secondaire était de 17 ans, il est supérieur à l'âge requis (12ans); ils éprouvaient un retard de 5 ans ;⦁ l'effectif des garçons étaient de 55 qui représentaient 65,1% et les filles étaient au nombre de 30 qui représentent 34,9 % ;
Ceci nous amène à confirmer notre hypothèse principale à laquelle les enfants Sourds commençaient tardivement l'école par rapport aux élèves valides. ⦁ Au niveau des humanités pédagogiques: La classe de 3ième année Pédagogique qui est la classe débutante au niveau des Humanités, nous avons constaté ce qui suit : ⦁ l'âge moyen des élèves sourds à l'entrée pour la toute première fois dans cette option étaient 18 ans, il est supérieur à l'âge requis (14ans). Ils éprouvaient un retard de 4 ans ;⦁ l'effectif des garçons étaient de 25 qui représentaient 89,3 % et les filles étaient au nombre de 3 qui représentaient 10,7 %.
Ceci nous amène à confirmer davantage notre hypothèse principale à laquelle, les enfants Sourds commençaient tardivement la vie scolaire.
⦁ Au niveau des humanités Coupe Couture Dans la classe de 3ième année Coupe Couture, nous avons constaté ce qui suit : ⦁ l'âge moyen des élèves sourds à l'entrée pour la toute première fois dans cette option est 19 ans qui est supérieur à l'âge requis (14 ans) ; ils éprouvaient un retard de 5 ans ;⦁ l'effectif des garçons en 5 ans étaient de 4 qui représentaient 19 % et les filles au nombre de 17 qui représentaient 81 %.
Ceci nous amène à confirmer notre hypothèse principale à laquelle les enfants Sourds commençaient tardivement l'école par rapport aux entendants. D'où, nous disons notre l'hypothèse première est confirmées suite aux Méthodes et Techniques utilisées.
⦁ Hypothèse secondaire :
Par inexistence des écoles inclusives, nos cibles ont présenté leurs opinions,'' ils estiment que l'enfant Sourd peut évoluer à côté de l'enfant entendant, poursuivre les mêmes études jusqu'au niveau universitaire''. Ceci a démontré le niveau très faible de l'inclusion des sourds. Aussi presque inexistante dans notre société.
D'où, nous disons que notre l'hypothèse secondaire est confirmées sans le risque de nous tromper par les méthodes et techniques utilisées
⦁ Analyse des forces et faiblesses
Au regard de ces résultats, nous avons analysé les forces et faiblesses de la manière suivante :Tableau n° 58⦁ Pour l'hypothèse principale Au niveau de cycle primaireN° Dispositions Forces Faiblesses01 A la rentrée de classe, ces écoliers débutaient à l'âge de 8 ans, ils avaient un retard de 2 ans ; donc un chiffre supérieur à l'âge requis à l'enseignement formel. - La présence des enfants sourds ;- L'existence de la structure ou infrastructure ;- L'existence du programme de l'enseignement primaire. - ils débutaient tardivement l'année scolaire (8) ans;- ils terminaient tardivement leur parcours scolaire- la Langue des Signes, ne se figure pas dans les Bulletins des élèves.
Au niveau de cycle d'orientation02 - l'âge des élèves sourds entrées pour la toute première fois en 1 ère secondaire est 17 ans qui est supérieur à l'âge requis ; ils éprouvaient un retard de 5 ans :- l'effectif des garçons est de 55 qui représentent 65,1% et les filles sont au nombre de ⦁ qui représentent 34,9 %. - La présence des enfants sourds ;- ils atteignaient un âge avancé ;- L'existence de la structure ou infrastructure ;- L'existence du programme de l'enseignement primaire. - ils débutaient tardivement l'année scolaire (8) ans;- ils terminaient tardivement leur parcours scolaire ;- la Langue des Signes, Branche non mentionnée dans les bulletins.
Au niveau de cycle humanitésOption Pédagogie générale03 - l'âge moyen des élèves sourds à l'entrées pour la toute première fois dans cette optionétait18 ans qui est supérieur àl'âge requis ; ils éprouvaient un retard de 4 ans ;- l'effectif des garçons étaient de 25 qui représente 89,3 % et les filles au nombre de 3 qui représentent 10,7 % ; - La présence des élèves sourds ;- ils atteignaient un âge avancé ;- présence d'un grand nombre de garçon- L'existence de la structure ou infrastructure ;- L'existence du programme de l'enseignement spécifique - ils débutaient tardivement l'année scolaire (18) ans;- ils terminaient tardivement leur parcours scolaire ;- la Langue des Signes, Branche non mentionnée dans les bulletins.
Option Coupe Couture04 - l'âge moyen des élèves sourds à l'entrée pour la toute première fois dans cette option était 19 ans qui est supérieur à l'âge requis ; ils éprouvaient un retard de 5 ans :- l'effectif des garçons en 5 ans était de 4 qui représentent 19 % et les filles au nombre de 17 qui représente 81 %. - Ceci nous amène à confirmer notre hypothèse principale à laquelle les enfants Sourds commençaient tardivement l'école par rapport aux entendants. - La présence des élèves sourds ;- ils ont atteint un âge avancé ;- présence d'un grand nombre de garçon- L'existence de la structure ou infrastructure ;- L'existence du programme de l'enseignement spécifique en Coupe et Couture - ils débutaient tardivement l'année scolaire (19) ans;- ils terminaient tardivement leur parcours scolaire ;- la Langue des Signes, Branche non mentionnée dans les bulletins.
⦁ Pour l'hypothèse secondaire05 Par inexistence des écoles inclusives, nos cibles ont présenté leurs opinions,'' ils estiment que l'enfant sourd peut évoluer à côté de l'enfant entendant, même poursuivre les études jusqu'au niveau universitaire''. Ceci a démontré le niveau très faible de l'intégration des sourds, aussi presque inexistante dans notre société. - participation des cibles ;- Opinions collectées ;- présentation d'un sentiment positif ; - Absence des écoles Inclusives- absence d'une loi non discriminatoireSource : élaboré par nous-même lors des analyses et interprétations⦁ Confrontation de nos résultats
Au cours de notre recherche, nous avons trouvé des écrits des autres chercheurs et écrivains qui ont écrits sur l'enfant Sourd et même sur le sujet ayant trait à l'enseignement. Nous nous sommes donné de la peine par courtoisie, confiance et véracité de comparer les résultats de leurs travaux au nôtre. Nous vous citons les auteurs ci - dessous :
1. Jean-Jacques Allisson qui a parlé sur : ''L'éducation des personnes sourdes, de l'institutionnalisation à l'inclusion Dans son travail de recherche, il a été question de : démontrer la manière dont - il y a eu l'insertion et l'intégration des sourds dans la société Suisse. Celle-ci a été démontrée par la méthode recherche action
2. Les résultats présentés par Isabel Rodrigues Sanches FONSECA.Elle a présenté les six indicateurs qui ont facilité l'inclusion scolaire des sourds. Celles - ci sont justifiées par un nombre important des sourds dans des écoles des entendants. Cette intégration était réussie grâce aux entendants (élèves valides). Les enseignants et la communauté ont participé pour la mise en œuvre.
Par contre dans notre démarche scientifique, les inscriptions et début tardive des écoliers et élèves Sourds dans différents cycle scolaire observées par rapport aux différentes opinions recueillies auprès de nos cibles, nous place dans une position des bons acteurs de transformation et nous incitons différentes couches de la population à changer positivement leur façon d'agir quant à l'enseignement des Sourds.
⦁ Conclusion et recommandation partielles
Au regard des synthèses des opinions, nos cibles estiment que l'enfant Sourd peut évoluer à côté de l'enfant entendant, poursuivre les mêmes études jusqu'au niveau universitaire. Fort malheureusement, nous constatons, dans toutes les écoles, voire au niveau universitaire que les entendans ne sont pas prêts à l'enseignement non discriminatoire à Kinshasa.
Donc, nous pouvons affirmer sans le risque de nous tromper que notre hypothèse secondaire sur l''inclusion des sourds dans la société est effectivement très faible et presque inexistante. Les constats négatifs observés au travers l'enseignement spécial, nous incite à la transformation positive de comportement des parents d'enfants sourds, de la communauté et du pouvoir organisateur. Ainsi, nous réussirons l'inclusion des enfants Sourds au travers l'éducation. D'où, acceptons de mettre en place un enseignement inclusif, autrement appeler éducation inclusive.
⦁ Implication. Notre implication se situe au niveau de laquelle nous avons accepté de travailler sur le sujet, de respecter les exigences de la démarche scientifique pour qu'à la fin, nous puissions proposer des suggestions concrètent et durables.
⦁ Conclusion partielleDans ce troisième chapitre, nous avons en premier lieu présenté nos résultats obtenus tout au long de nos recherches et par lequel notre hypothèse première a été confirmée après analyse des éléments d'homogénéité et des mouvements par rapport aux enfants entendants, que les enfants Sourds commençaient tardivement leur vie scolaire commençant par le cycle primaire, secondaire et humanité.
Ensuite, nous avons présenté les résultats des opinions de nos cibles qui sont des parents d'enfants Sourds, des enseignants des enfants Sourds et eux-mêmes les Sourds et Sourdes que notre hypothèse secondaire est confirmée après analyse sans risque de nous tromper par nos méthodes et techniques utilisées.
Et enfin, nous avons comparé nos deux résultats à ceux des autres chercheurs qui ont abordé le même sujet, donc sur l'éducation ou l'enseignement des enfants sourds et dont les démarches empruntées se diffèrent, mais nous avons les mêmes résultats. ⦁
Conclusion générale et Recommandations
Vu les résultats de nos recherches, nous disons que nos suggestions sont salvatrices pour les enfants Sourds de Kinshasa en particulier et de la RDC en général, car la mise en application de l'enseignement inclusif n'est pas uniquement pour valoriser les enfants Sourds mais aussi les enfants entendants qui parfois présentent aussi quelques difficultés des plusieurs ordres. Dans une vue synoptique de deux mois que nous venons de mener sur l'enseignement des Sourds, nous avons obtenu des résultats concrets et réalistes.
Toutefois, il convient de rappeler les principes démarches qui font ces investigations. En effet, la réalisation de cette présentation intitulé ''Enseignement des enfants sourds à Kinshasa, cas des Villages Bondeko'' s'est faite sous la direction de trois questions centrales ci-après :
⦁ quelle est la situation des enfants Sourds à l'âge scolaire ?⦁ quelle est le niveau d'Inclusion sociale des enfants sourds ?⦁ quelles sont les stratégies qu'il faut mettre en place pour améliorer la situation des enfants Sourds en âge scolaire ?
Toutes ces démarches s'inscrivaient dans l'objectif de comprendre la manière dont se passait cet enseignement pour les enfants Sourds. La précision de cet objectif quelque peu général s'est fait par rapport aux questions élaborées auparavant. Il importe également des souligner qu'au cours de notre investigation, nous avons utilisé trois méthodes qui sont : rétrospective, recherche-action et comparative, et quatre techniques qui sont : documentaire, entretien, observation et communication spécifique.Concernant les méthodes que nous avons utilisées, elles nous ont facilitées d'élaborer un travail cohérent et ordonné, et les techniques nous ont permis au travers un questionnaire bien élaboré d'obtenir des opinions de nos cibles qui sont : les parents d'enfants Sourds, les enseignants des enfants Sourds et eux même les Sourds. De manière générale, nous vous présentons les résultats comme suit :
⦁ notre hypothèse première est confirmée qu'après analyse des éléments d'homogénéité et des mouvements par rapport à leurs frères entendants, que les enfants sourds commençaient tardivement leur vie scolaire dans le 3 cycles (primaire, secondaire et humanités).
⦁ les résultats des opinions recueillies de nos cibles qui sont des parents d'enfants Sourds, des enseignants des enfants Sourds et eux-mêmes les Sourds et sourdes qu'il y a faible inclusion des Sourds dans la société ; celle-ci est confirmée après analyse sans risque de nous tromper par nos méthodes et techniques utilisées.
⦁ La troisième question est répondue au travers nos suggestions comme voie de sortie ; la mise en place de l'enseignement inclusif c'est une possibilité d'atteindre l'inclusion d'un grand nombre des Sourds.
L'apport du sujet de recherche fait partie du domaine de la sociologie, de la surdité etc. Nous apportons notre contribution dans ce domaine. Après analyse tout au long de notre étude, nous disons que l'enseignement spécial est un frein au développent socioculturel et économique des enfants Sourds.Cet enseignement a commençait depuis le temps a démontré son insuffisance, comme preuve, il est difficile de rencontrer d'une par un grand nombre des Sourds diplômés et dans d'autre part des Sourds employés dans notre société ou entreprise.
Et pour terminer, nous disons que le processus de l'inclusion est le moteur du développement de notre société. Nous ne pouvons pas déconsidérer les autres catégories des personnes hors de notre milieu de vie. Quel que soit nos aptitudes et capacité, l'intégration est l'affaire des tous.
⦁ Recommandations
17.2. Recommandations
A notre niveau, nous suggérons ce qui suit :⦁ aux parents : d'avoir le courage de réclamer la mise en place de l'enseignement inclusif au profit des leurs enfants Sourds ;⦁ à la communauté : d'encourager l'initiative par des actions de participation communautaire ;⦁ aux promoteurs des écoles : d'ouvrir leurs portes pour accueillir les enfants Sourds dans leurs établissements éducatifs et en mettant en place cet enseignement inclusif ;⦁ aux acteurs de terrain : de démontrer l'importance et l'utilité de cet enseignement auprès de la population au travers des actions des sensibilisations et des plaidoiries auprès du pouvoir organisateur de l'enseignement en RDC ;⦁ au pouvoir organisateur : mettre en application sans faille des textes des lois existantes ; telles que : la CDPH, CDE, la Déclaration de Salamanque, la Constitution de la RDC, la loi-cadre sur l'enseignement en RDC. Il doit promouvoir la Langue des Signes qu'elle devienne une langue de travail et d'avoir un budget conséquent pour que la prise en charge scolaire soit sans obstacles aucunes.AnnexePrésentation des différents ouvrages permettant l'apprentissage des Langues des Signes et ils sont produits à Kinshasa dans différentes éditions.Les deux photos présentent lesSourds en Atelier à l'Institut TechniqueIndustriel de Bumbu. Ils apprenaientavec les élèves Entendants dansla classe d'insertion scolaire.Séance de formation au Métier d'Interprète des Langues des Signes à la DICOREPHA (Ministère des Affaires Sociales).BIBLIOGRAPHIE
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